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29 décembre 2011

Rabat Administration Pays Maroc Région Rabat-Salé- Zemmour-Zaër Province Rabat Agglomération Rabat-Salé-Témara Maire Fathallah Oualalou (USFP) (2009) Gouverneur Hassan Amrani Code postal 10000 Géographie Latitude 34° 01′ 31″ Nord 6° 50′ 10″ Ouest Longitude Altitude 11 m Superficie 11 700 ha = 117 km² Superficie de l’agglomération 127 500 ha = 1 275 km² Démographie Population 627 000 hab. (20051) Population de l’agglomération 1 655 000 hab. (20051) http://www.3lsooot.com/—FES LA FABULEUSE —-4 villes du Maroc sont dites impériales titre du a l’Empire alaouite et Chérifien, Ces villes ont été l’endroit choisi pour abriter pour le régne certains de nos rois bien aimés dans leurs murs –http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html/-

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 Rabat  Administration Pays	 Maroc Région	Rabat-Salé- Zemmour-Zaër Province	Rabat Agglomération	Rabat-Salé-Témara Maire	Fathallah Oualalou (USFP) (2009) Gouverneur	Hassan Amrani Code postal	10000 Géographie Latitude	34° 01′ 31″ Nord        6° 50′ 10″ Ouest Longitude Altitude	11 m Superficie	11 700 ha = 117 km² Superficie de l'agglomération	127 500 ha = 1 275 km² Démographie Population	627 000 hab. (20051) Population de l'agglomération	1 655 000 hab. (20051)  <a href=http://www.3lsooot.com/---FES LA FABULEUSE ----4 villes du Maroc sont dites impériales titre du a l'Empire alaouite et Chérifien, Ces villes ont été l'endroit choisi pour abriter pour le régne certains de nos rois bien aimés dans leurs murs --http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html/- xslide1" border="0" />xslide2xslide9_1


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Rabat

http://mairiederabat.com/

http://www.tripadvisor.com/Tourism-g293736-Rabat-Vacations.html/
http://bnrm.ma.com/
http://toutrabat.com/
http://rabat-maroc.net
http://rabat.ma/portal
http://abhatoo.net.ma/

Située sur l’Océan Atlantique, Rabat (en arabe : الرباط (ar-Ribat)) est la capitale politique et administrative du Maroc et la 2e plus grande agglomération du pays après Casablanca. Elle est située sur le littoral Atlantique du pays, sur la rive gauche de l’embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé.
Des peuplements sont attestés sur le site de Rabat depuis l’Antiquité. La ville à proprement parler a été fondée en 1150 par le sultan almohade Abd al-Mumin ; il y édifia une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. C’est alors ce qu’on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». C’est le petit-fils d’al-Mūmin, Ya’qub al-Mansūr, qui agrandit et complète la ville, lui donnant notamment des murailles. Par la suite, la ville a servi de base aux expéditions almohades en Andalousie.
Elle entra dans une période de déclin après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès comme capitale. Ainsi, l’explorateur morisque Al-Wassan reporte qu’il ne subsiste que 100 maisons habitées en 1515. En 1609, suite au décret d’expulsion de Philippe III, des milliers de Morisques (de 350 familles selon l’historien Belgnaoui) trouvèrent refuge dans la ville. Il a fallu attendre les Alaouides pour que la ville se revitalise.

Histoire de la CAPITALE

Le nom de Rabat viendrait de « ar-ribat » littéralement « attacher chevaux » car, à l’origine Salé (Sala, en arabe) ville voisine au nord du Bouregreg, fleuve se jetant dans l’Océan, est bien plus ancienne que Rabat, c’est la « Ville mère », et les Slaoui revenant de l’extérieur avaient pour habitude de laisser leurs chevaux de l’autre côté du Bouregreg, d’où le nom, « endroit où sont attachés les chevaux ». D’ailleurs d’après Alain Demurger2, professeur, l’existence du « ribat » comme forteresse-monastère n’est absolument pas prouvée.

La Kasbah des Oudaïas est édifiée sur l’emplacement de la citadelle originelle
.

Mausolée Mohammed V

Avenue Mohamed V dans le centre-ville
C’est sur le site défensif de l’embouchure du Bouregreg, dominée par une falaise de trente mètres, que Abd al-Mumin, fondateur de la dynastie almohade, fait édifier, en 1150, un ribat ou une forteresse, lieu de rassemblement des combattants de la foi, point d’étape dans l’épopée almohade pour la conquête de l’Andalousie et le contrôle du reste du Maghreb. Yacoub el Mansour se disait désireux de concevoir pour la position du Bouregreg des projets plus vastes 3. Aidé des nombreux captifs ramenés d’Espagne lors de la bataille d’Alarcos, il fait construire les remparts de la future capitale et commencer, non loin du fleuve, une mosquée aux proportions grandioses ; mais cette dernière n’est pas construite ; seul, se dresse son superbe minaret qui sert de repère aux navigateurs pour le franchissement de la ville. À ce camp retranché, est d’abord appliqué le nom de Rbat de Salé, puis celui de Rbat El-Fath après la victoire des armées almohades en Espagne3.
Cette construction, qui s’identifie en gros à la partie ouest de l’actuelle Kasbah des Oudaïas, fut appelée à fois Ribat al Fath, le Camp de la Victoire, pour commémorer les victoires almohades, et al-Mahdiyya, en souvenir d’al-Mahdî Muhammad ibn Tûmart, fondateur du mouvement almohade. À partir du Ribat d’Abd al-Mumin, son fils Abu Ya’qub Yusuf, puis son petit-fils Yacoub el Mansour, héritiers d’un empire allant de la Castille à Tripolitaine, ont construit une cité grandiose, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et qui devait être dotée d’une mosquée gigantesque, Tour Hassan (pour cause de tremblement de terre), restée inachevée, mais qui eût été l’un des plus grands sanctuaires du monde musulman.
Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte eût pu abriter, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de l’époque témoignent aujourd’hui encore de l’ampleur de la ville almohade. Tout comme en témoignent le minaret et les vestiges de la mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l’édification du mausolée Mohammed-V, symbole de piété filiale, qui, de par sa décoration exceptionnelle, œuvre d’art collective, est un hommage au souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l’artisanat traditionnel.
De la fin de la période almohade, vers le milieu du xiiie siècle, jusqu’au début du xviie siècle, l’importance de Rabat diminue considérablement. De cette période date la nécropole du Chella, édifiée à l’extérieur des remparts, de même que Jama’ el Kbîr et Hammâm ej-Jdîd. La localisation de ces équipements publics permet d’affirmer que la vie citadine n’était pas concentrée uniquement aux abords immédiats de la Kasbah et que plusieurs quartiers de la médina actuelle étaient habités.
À partir de 1610, Rabat reçut une forte population de réfugiés musulmans chassés d’Al-Andalus qui s’établirent dans la Kasbah et à l’intérieur de l’enceinte almohade, dans la partie nord-ouest, qu’ils délimitèrent et protégèrent par une nouvelle enceinte, la muraille andalouse. Les descendants de ces Andalous, qui portent souvent des patronymes andalous tels que Guédira, Mouline, Bargach, Moreno, Balafrej, Ronda, etc., sont toujours considérés comme les Rbatis dits « de souche ».
Pendant quelques dizaines d’années, Rabat, alors connue de l’Europe sous le nom de Salé-le-Neuf, fut le siège d’une petite république maritime, la République du Bouregreg, jusqu’à l’avènement des Alaouites qui s’emparèrent de l’estuaire en 1666. Sa principale activité était, alors, la course en mer contre les Chrétiens qui lui procurait la totalité de ses ressources et Salé-le-Neuf devint le premier port du Maroc

Portes et enceintes

Enceinte de la Kasbah des Oudaïas
Protégeant les faces sud et ouest de la ville, une enceinte importante fut construite par les Almohades à la fin du xiie siècle. Elle est composée de deux longues murailles rectilignes, se coupant à angle aigu, d’une longueur totale de plus de cinq kilomètres, d’une épaisseur de plus de deux mètres et d’une hauteur moyenne d’environ huit mètres. 5
Ainsi fut enfermée une superficie de près de quatre cent vingt hectares, englobant le plateau supérieur qui domine aujourd’hui le Chella, pour assurer, en cas d’attaque, la sécurité des parties basses de la ville. Le rempart ouest était percé de quatre portes, à intervalles assez réguliers: Bab El-Alou, Bab El-Had, Bab Er-Rouah et Bab El-Hdid, la dernière étant incluse dans l’actuel Palais Royal. Le rempart sud n’en comportait qu’une seule, Bab Zaër. Comme la plupart des murailles édifiées par les almohades, cette enceinte construite en béton d’une grande solidité, riche en chaux grasse, a admirablement résisté. Régulièrement flanquée de tours carrées, sa courtine est couronnée d’un chemin de ronde, bordé à l’extérieur d’un parapet aux merlons coiffés de pyramidions. 5

Bab El-Had à Rabat
Bab Er-Rouah, chef-d’œuvre d’esthétique monumentale en pierre, déploie, tout comme la porte de la Kasbah, un décor d’entrelacs autour de l’ouverture en forme d’arc outrepassé inscrit dans un encadrement rectangulaire. Comme à Bab Agnaou à Marrakech, de grands arcs reprennent, en l’élargissant, le mouvement de l’arc même de la porte, l’entourant d’une auréole sinueuse aux pointes aiguës, surmontée d’une large frise à inscription coufique.
Au début du xviie siècle, des réfugiés musulmans chassés d’Espagne s’installent dans la Kasbah ainsi que dans une partie d’une centaine d’hectares à l’intérieur de l’enceinte almohade, qu’ils délimitent par l’édification d’une nouvelle muraille. Partant à proximité de Bab El-Had, cette dernière relie la courtine du xiie siècle à la falaise dominant le Bouregreg, au Borj Sidi Makhlouf. Rectiligne et flanquée de tours barlongues, la muraille andalouse qui s’étendait sur plus de 1 400 mètres, était haute en moyenne de 5 mètres et large de plus d’1,5 mètre. Elle était percée de trois portes : Bab Et-Tben (qui est aujourd’hui abattue ; elle était située près de l’actuel marché municipal), Bab El-Bouiba et Bab-Chella. 5
Par ailleurs, au début du xixe siècle, un nouveau rempart extérieur, d’une longueur totale de 4 300 mètres fut édifié. Il prolongeait au sud l’enceinte almohade et la doublait à l’ouest jusqu’à l’océan Atlantique, enfermant ainsi une superficie totale de plus de 840 hectares. Cette dernière fortification avait une hauteur moyenne de 4 mètres et une épaisseur légèrement inférieure à 1 mètre. Trois portes au total y étaient percées : Bab El-Qebibât, Bab Tamesna et Bab Marrakech. Ce rempart alaouite a été détruit en grande partie pour faciliter l’aménagement de la ville européenne durant le Protectorat. À partir des principales portes de la Médina, partaient les routes reliant, notamment, Rabat à Casablanca et à Marrakech.aussi Rabat à Rommani et à Marrakech. 5

L’enceinte extérieure de Rabat
Aux abords de l’enceinte almohade se tenaient des marchés hebdomadaires, tel celui de Souq El-Had, à proximité de la porte du même nom. Par ailleurs, entre l’enceinte alaouite et la muraille almohade étaient situés, au sud, l’Agdal, relié au Palais Royal et, au nord, des jardins d’orangers dont les fruits, très prisés pour leur qualité, étaient exportés en Europe comme en attestent de nombreux documents d’archives.
Institutions et espaces culturels
Le théâtre national Mohammed-V est l’une des plus grandes institutions culturelles de Rabat, mais le coût de son fonctionnement dépasse les possibilités des compagnies existantes au Maroc et l’amphithéâtre reste souvent fermé. La majeure partie des spectacles y sont co-organisés avec les Instituts culturels européens.
Les galeries officielles : Bâb Er-Rouah, Bab El-Kébir aux Oudayas et Mohamed El-Fassi.
Rabat compte aussi des espaces indépendants, le plus emblématique étant L’appartement 22, fondé en 2002 par Abdellah Karroum, pour la production, l’exposition et les rencontres des cultures vivantes.
Des grands projets culturels sont lancés dans les années 2000, notamment celui de la Bibliothèque publique, du musée des Arts contemporains et de l’Institut supérieur de la musique et de la danse.
En 2006, la Fondation ONA inaugure à Rabat son second lieu culturel, la Villa des Arts.
Les quartiers de Rabat

Kasbah des Oudaïas
Rabat étant une ville administrative, elle ne compte pas beaucoup de quartiers commerciaux mais beaucoup de quartiers résidentiels. Géographiquement les quartiers s’étalent comme suit :
Le cœur de la ville est constitué de trois quartiers : la Medina (centre historique), les Oudayas et Hassan, tous deux situés à la rencontre du Bouregreg et de l’océan Atlantique.
À l’ouest, et en longeant les bords de mer, on retrouve une succession de quartiers : D’abord, aux alentours des remparts, les quartiers anciens de l’Océan (populaire) et des Orangers (populaire et classe moyenne). Au delà, une succession de quartiers majoritairement populaires : Diour Jamaa, Akkari, Yacoub El Mansour, Massira et Hay el Fath sont les principaux quartiers de cet axe. Hay el Fath, qui clôt cette succession, évolue vers une fréquentation de type classe moyenne.
A l’est, en longeant le Bouregreg, on retrouve les quartiers de Youssoufia, Douar el Hajja, Mabella, Taqaddoum, Hay Nahda, Aviation, Romani (classes populaires et moyennes).
Entre ces deux axe, en allant du Nord au Sud, on retrouve 3 principaux quartiers (classe moyenne à très aisée) : Agdal (quartier d’immeubles très vivant mélangeant les fonctions résidentielles et commerciales, majoritairement à destination des classes moyennes à aisées), Hay Riad (quartier aisé de villas qui a connu un sursaut de dynamisme ces cinq dernières années[évasif]), et Souissi (quartier très aisé, majoritairement résidentiel). En périphérie de Souissi, dans la continuité, le quartier des Ambassadeurs. Ces quartiers, caractérisés par une urbanisation en vastes plans, aérée, souvent boisée, éloignée des brumes de l’océan, contraste vivement avec les îlots plus resserrés et denses qui les encadrent.

Une double voie ferrée électrifiée relie Rabat aux villes voisines
Les Rbatis utilisent largement un réseau de transports en commun constitués de bus et taxis qui satisfont aujourd’hui mal à la tâche. Le prix des parkings, très élevé, ainsi que la difficulté de trouver une place et les bouchons découragent l’usage de la voiture. Une ligne électrifiée à double voie relie Rabat, entre autres, aux villes voisines de Salé et de Casablanca : il est emprunté pour les trajets à courte distance par le RER en direction de Témara, Bouqnadel et Salé tandis que la majorité des habitants faisant la navette entre Casablanca et Rabat empruntent le TNR (train navette rapide) qui assure une desserte en une heure avec une fréquence à la demi-heure. Rabat comporte deux gares : Rabat Ville dans la ville nouvelle et Rabat Agdal. Les personnes habitant en lointaine banlieue utilisent généralement leur véhicule personnel pour rejoindre le réseau urbain.
Rabat partage avec Salé l’Aéroport international Rabat – Salé d’une capacité de 3,5 millions de passagers dont le trafic se monte à 300 000 passagers (2008)
Les projets d’aménagement de Rabat

La ville de Rabat à l’image du reste du Maroc compte aujourd’hui de nombreux projets d’aménagements ambitieux démarrés ou en gestation. Ces projets doivent permettre de répondre aux besoins d’une population en forte croissance (la conurbation de Rabat incluant les villes de Salé, Skhirat et Temara, compte désormais presque de 3 millions d’habitants). Il s’agit également de créer des infrastructures de transport aujourd’hui peu développées et incapables de faire face aux déplacements quotidiens des habitants dans le cadre de leur activité professionnelle. Rabat ambitionne également de devenir une véritable capitale culturelle du pays ce qui se traduit par la multiplication de projets comme la grande bibliothèque, le futur grand théâtre national au bord du Bouregreg, le musée archéologique, le musée d’art contemporain, etc
Les projets d’aménagement de la vallée du Bouregreg

Le projet d’aménagement concerne l’ensemble de la vallée du Bouregreg

Bal al Bahr : phase I du projet d’aménagement de la vallée du Bouregreb

La rive gauche du Bou Regreg a été complètement réaménagée
L’aménagement de la vallée du Bouregreg séparant les villes de Rabat et Salé est un projet majeur pour le Maroc qui doit concerner à terme 6 000 hectares et qui a été lancé en 2006 à l’aide de capitaux en provenance des Émirats arabes unis et d’investisseurs institutionnels marocains comme la CDG. L’objectif du projet est de construire dans cette zone en partie inondable et faiblement ou pas aménagée des nouveaux quartiers multifonctions assurant la transition entre les deux agglomérations en valorisant le potentiel de l’axe fluvial et le patrimoine architectural des deux villes. Le projet, qui est piloté par un établissement public créé pour la circonstance (l’Agence pour l’Aménagement de la Vallée du Bouregreg AAVB), doit permettre également d’améliorer la communication entre les deux villes6.
Six phases sont prévues dont deux sont entamées en 2009. La première, dénommée Bab Al Bahr, représente un montant de d’investissement de 750 millions de dollars et comprend un programme immobilier mixte de près de 560 000 m² de plancher. Les aménagements situés sur la rive gauche de l’oued entre son embouchure et le pont Moulay Hassan comprennent des ensembles hôteliers et résidentiels de qualité, la Cité des Arts et métiers dédiée à la préservation du savoir-faire artisanal et un port de plaisance. La construction d’un pont doté d’un tirant d’air plus élevé et le dragage de l’oued doivent permettre d’accueillir des bateaux ayant des tirants d’eau plus importants. Pour les pêcheurs professionnels de Salé et Rabat chassés par les aménagements en cours, un port de pêche est en cours de construction à l’embouchure de l’oued côté Rabat.6
La deuxième phase, Amwaj (Vagues), qui prévoyait la construction d’un quartier en partie lacustre dans la zone comprise entre le pont Moulay Hassan et la ligne ferroviaire Rabat Salé pour un investissement de 24 milliards de dirhams est aujourd’hui gelée (octobre 2009) car le principal investisseur du Dubaï, rencontre des difficultés financières à la suite de la crise économique en cours. Les quatre autres phases non démarrées portent sur l’aménagement de tronçons de la vallée situés en amont de Rabat7.
Les autres projets d’aménagement immobiliers de Rabat
Le projet Sephira porte sur l’aménagement de la corniche du littoral atlantique sur une longueur de 11 km et une superficie de 330 hectares entre Bab El Bahr (près des Oudaîas) et Harhoura (Témara). Le projet prévoit à terme la réalisation entre autres de résidences, d’hôtels, de tours d’affaires, d’un centre commercial et d’une marina internationale. Le projet est confié à un groupe des Emirats : le terrain est cédé pour un dirham symbolique en échange de la construction des infrastructures. Le démarrage du programme, toujours en suspens, a été par le passé régulièrement reporté8.
Le projet de Akrach est une extension de la ville de Rabat qui doit permettre de loger 200 000 habitants sur le plateau de même nom situé au sud de l’agglomération. Le projet à l’étude depuis quelques années est toujours en suspens (2009)9.
Le projet de CGI du centre multifonctionnel d’Agdal devrait comporter un centre commercial, un hôtel, un fitness club et des bureaux.
Une ville nouvelle, baptisée Tamesna et considérée comme une ville-satellite de Rabat, est en cours de construction à 30 km au sud-est de Rabat sur un terrain situé en amont de l’oued Ikem. Elle a vocation à accueillir à son achèvement vers 2015 250 000 habitants dans 50 000 logements dont 10 000 logements sociaux10
Sur l’emplacement de l’ancien zoo de Rabat qui est situé entre les quartiers Hay Riad et Témara va naître un projet touristique et immobilier (Ryad al Andalous). Un nouveau zoo national doit être construit juste à côté du complexe sportif Moulay Abdellah en utilisant la recette de la vente du terrain de l’ancien zoo au promoteur (420 M. Dhm)11. Les travaux de construction ont débuté en juillet 2008 et s’achèveront en 2011.
Projets d’infrastructures de transport

Chantier du tramway de Rabat Salé et du nouveau pont
Nouveau pont et tunnel des Oudaïas
Pour décongestionner le trafic sur l’axe reliant Salé à Rabat un nouveau pont doté de 2 fois 3 voies remplaçant le pont Moulay el Hassan (2 x 2 voies), complètement saturé, est en cours de construction et doit être livré en 2010. Le nouvel ouvrage comportera également deux voies dédiées aux nouvelles lignes de tramway (voir infra) et des passages sécurisés pour les cyclistes et les piétons12. Les travaux, exécutés par GTR, filiale de Colas, ont débuté en avril 2008, seront achevés en juillet 2010 13. Dans son prolongement la construction du tunnel des Oudaïas (longueur 1 km avec les voies d’accès) doit permettre de rétablir la continuité entre la Médina et la Kabash des Oudayas et limiter les nuisances sonores et la pollution générées par un trafic routier devenu très important. 14.
Tramway
La ville de Rabat devrait disposer à partir de 2010 de son premier réseau de transport en commun lourd : deux lignes de tramway d’une longueur totale de 22 km sont en cours de construction. Les lignes desservent à la fois Salé et Rabat selon un axe est-ouest avec un tronc commun de 3 km pour le franchissement du Bou Regreg. Les 41 stations sont desservies par des rames doubles d’une longueur totale de 60 mètres15. Les travaux, exécutés par GTR, filiale de Colas, ont débuté en avril 2008, seront achevés en juillet 2010 13.
Lignes de bus
Suite aux résultats de l’appel d’offres de 2007 gagné par la société Veolia Transport, l’agglomération devrait disposer d’un véritable réseau de transport urbain à partir de 2009 avec la mise en place progressive de voies réservées pour les bus, si la collectivité souhaite prioriser les transports en commun.
Trains
La gare de Rabat-Ville est en cours de rénovation (2009).
Démographie

Rabat forme avec Salé et Témara une conurbation de 1,66 millions d’habitants (2005). La croissance de la population a été stimulée tout au long du xxe siècle par la croissance démographique du Maroc et la migration vers les villes. Le choix de Rabat comme capitale politique et administrative en 1912 a entraîné l’arrivée d’une population importante de fonctionnaires. Jusqu’à l’indépendance, c’est Rabat qui a reçu la majorité du flux migratoire. Après l’indépendance, la croissance s’est accentuée avec l’installation de l’élite intellectuelle dans la capitale. Désormais, la population de Rabat ne croît plus et ce sont Salé et Témara qui reçoivent les nouveaux flux migratoires.
Évolution démographique
Année 1912 1936 1952 1960 1971 1982 1994 2004 2005 2010*
Rabat 27 000 83 000 156 000 231 000 375 000 526 000 624 000 628 000 627 000 620 000
Salé 19 000 32 000 47 000 77 000 159 000 328 000 580 000 761 000 780 000 870 000
Témara 3 000 11 000 64 000 133 000 235 000 248 000 310 000
Conurbation 46 000 115 000 203 000 311 000 545 000 918 000 1 337 000 1 624 000 1 655 000 1 800 000
*2010 : Estimation; Source 20051

Climat

Enceinte de la Kasbah des Oudaïas face à l’Océan
Le climat de la ville est un climat atlantique. En général, l’hiver est un peu froid à Rabat où la température moyenne en janvier -le mois le plus froid- est de 9 °C , le matin et la nuit la température descend parfois jusqu’à 0 °C . En période hivernale et printanière, les précipitations sont abondantes et fréquentes, presque toujours accompagnés de rafales de vent, de nord ou d’ouest.En janvier 2005, la température a baissé jusqu’à -5 °C , c’était la température record , il a même neigé dans quelques quartiers périphériques de la capitale. En juillet 2009, l’observatoire de rabat a enregistré 47 °C. En période estivale, la brise de l’océan Atlantique rafraîchit largement la capitale. Le thermomètre avoisine généralement les 25 °C en juillet – qui est aussi le mois le plus chaud – et août. Ainsi, les journées sont chaudes, mais n’en deviennent pas pour autant étouffantes. Rabat est une ville au climat assez humide. En effet, elle est encerclée par l’Atlantique au Nord, le Bouregreg à l’Est et par la lac du barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah au Sud. D’ailleurs une fois par décennie la ville subit des pluies torrentielles comme celles du 15 septembre 2009 qui ont paralysé la ville . Les mois les plus agréables pour visiter Rabat sont les mois de mai, juin et septembre, où la température diurne est de 22 °C. L’ensoleillement annuel est supérieur à six heures et demi par jour avec une température moyenne annuelle de 15 °C 16.


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Décrire Fès la fabuleuse; c ‘est remonter avec surprise l’originalité de sa médina, la fascination d une architecture riche de création ; et y voir l empreinte d un passé féerique par la présence de ses medersas.
La vivacité des us et coutumes d une ville débordante de véracite, ainsi que des habitants desquels emanent une classe et une culture haut de gamme.
Fès qui Veille sur la continuité de l histoire par ses palais-musées.

Le musée Dar Batha, palais d’architecture Hispano-Mauresque, a été construit sous le règne de Moulay Hassan I et Moulay Abdelaziz à la fin du 19IÈME siècle, puis transformé en musée en 1915.

Partout éclatent la splendeur d une architecture exceptionnelle
les différentes collections qu’il abrite
art traditionnel de Fès, miroir d ‘un doigté de mains créatrices de sculptures en bois, zelliges (céramique), fer forgé, plâtre sculpté, tapis, bijoux et astrolabes. Une pièce de ce palais est consacrée à la spécialité de la ville, les pieces de poteries bleues de Fès; qui y sont exposées

Le musée Borj Nord créé en 1963, bastion édifié en 1582 sur ordre du sultan Saâdien Ahmed El Mansouri, retrace l’évolution des armes depuis la préhistoire jusqu’au début du 20IÈME siècle (pointes, outils pédonculés, haches, poignards, sabres, et épées ainsi que diverses armes à feu, fusils, pistolets et canons). Ses collections ont été enrichies par des donations royales et incluent un bon nombre de pièces rares. Plusieurs dynasties y cohabitent : indiennes, européennes, asiatiques et orientales.

Les plus radieux des chefs d’œuvres exposés au cœur de ce musée sont de provenance marocaine : poignards incrustés de pierres précieuses, fusils de souche indigène et un canon de 5 mètres de long, pesant 12 tonnes, et qui a été utilisé lors de la bataille des Trois Rois.

Fès, capitale religieuse du Maroc, doit ce titre à sa majestueuse mosquée El Qarawiyyin, a l egale d’El Azhar en Egypte, un grand temple du savoir islamique de renommée mondiale.
Fondée au 9IÈME siècle, au cœur de l’enceinte sacrée percée de portes monumentales
elle est l’un des plus somptueux vestiges de l’art Hispano-Mauresque.

la renommée de Fès est due a ses vestiges ainsi qu’a ses traditions
Berceau d’un artisanat millénaire et d’un immense savoir-faire assuré par une population fiere de
son héritage

on peut contempler avec ravissement ces mains de fées créer a partir de terre et argile des poteries et céramiques  » Zelliges « , avec dextérité couleurs et symbolique dans de la médina de Fès El-Bali
les tanneurs se servent toujours de ces techniques ancestrales pour teindre cuirs, laines et autres textiles.

Il ne fait aucun doute que Fès est la capitale de l’artisanat marocain.

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