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29 décembre 2011

MARRAKECH JOYAU MAROCAINhttp://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html

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</strong>MARRAKECH JOYAU MAROCAIN<strong> --<a href=http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html pdf" align="absmiddle" border="0" /> listesdesmuseesmarocains.pdf

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Marrakech (en arabe : Mûrrakûsh, مراكش) connue sous le nom de Perle du Sud ou Porte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc au pied des montagnes de l’Atlas.
La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier roi de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech (appellation toujours d’actualité en Iran) ; le nom Maroc provient lui-même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos.
Marrakech compte environ 903 589 d’habitants (recensement de 2009) répartis sur une superficie de 230 km². La densité de population atteint les 350 habitants à l’hectare dans la Médina. C’est la quatrième plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat et Fès. La ville est divisée en deux parties distinctes : la Médina ou ville historique (dix kilomètres d’enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s’appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd’hui le centre-ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du Protectorat. Le quartier de l’Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s’agrandit en périphérie notamment à l’ouest avec l’apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l’extension de l’avenue Mohammed VI ou au nord Tamansourt.
Dans leur ouvrage, Philippe Saharoff et Narjess Ghachem-Benbirane abordent l’histoire de la ville impériale de Marrakech qui fut la capitale de différentes dynasties qui chacune la marquèrent de leur empreinte

La mosquée de la Koutoubia fondée au xiie siècle par les Almohades
Marrakech fut fondée en l’an 1062 (an 454 de l’Hégire), par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie Almoravide.
Le nom de Marrakech vient du berbère « Amour » qui signifie « pays » et « Akouch » qui veux dire « dieu » ce qui donne la terre de dieu ou la terre sainte. Une autre étymologie donne, à partir du dialecte Tifinagh, l’interprétation de « terre de parcours2. »
Très vite, à Marrakech, sous l’impulsion des Almoravides, hommes pieux et austères, de nombreuses mosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu’un centre commercial pour le Maghreb et l’Afrique noire. Marrakech grandit rapidement et s’imposa comme un centre culturel et religieux influent, des remparts sont également édifiés pour protéger la ville. Elle devient le Noyau, la capitale des Almoravides.
La ville, fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn Tachfin, Ali Ben Youssef, par la construction de remparts sur plusieurs kilomètres, l’architecture de la ville a été influencée par Fès, capitale fondée par Idris Ier, et l’Espagne musulmane.
En 1147, les Almohades, partisans d’un Islam orthodoxe s’emparèrent de l’enceinte de la ville, les derniers Almoravides furent exterminés sauf ceux qui s’exilèrent aux îles Baléares (famille des Banu Ghania). En conséquence la presque totalité des monuments furent détruits. Les Almohades construisirent de nombreux palais et édifices religieux, comme par exemple, la célèbre mosquée de la Koutoubia construite sur les ruines d’un palais almoravide. La Casbah abrita la résidence califale (depuis le règne d’Abdelmoumen le souverain almohade portait le titre de calife, rivalisant ainsi avec le lointain califat oriental des Abbassides), agrémentée d’un hopitâl qui attira le médecin andalou Ibn Tofayl. De l’ensemble majestueux de la Casbah mansourienne, nommée ainsi d’après le calife Ya’coub al Mansour, subsiste encore la superbe porte de Bab Agnaw. Marrakech fut ainsi digne d’abriter la capitale de la puissance majeure de l’Occident musulman méditerranéen de l’époque, l’empire almohade qui s’étendait de Cordoue à Tripoli.
Afin d’alimenter la palmeraie et les grands jardins, un système d’irrigation fut édifié et perfectionné. Marrakech, par rayonnement culturel attira de nombreux écrivains et artistes venus notamment d’Andalousie, dont notamment le célèbre philosophe Averroès de Cordoue, connu pour ses commentaires d’Aristote.
En 1269, Marrakech fut conquise par les nomades mérinides aux dépens des derniers Almohades. Lorsque survient l’avènement de la dynastie Mérinide, Marrakech tomba alors dans une certaine léthargie, et son déclin entraîna la perte de son statut de capitale au profit de sa grande rivale, Fès.
Au début du xvie siècle, Marrakech redevient la capitale du royaume, atteint rapidement son apogée, en particulier grâce au sultan Saadien, Mohammed El Mahdi. De par la fortune amassée par les sultans, Marrakech fut embellie, les monuments en ruine alors restaurés et de somptueux palais édifiés. Le palais bâti par les Saadiens, le Badi, est une réplique de l’Alhambra, réalisée avec les matériaux les plus précieux provenant d’Italie, du Soudan, des Indes et même de Chine. Ce palais est avant tout réservé aux réceptions fastueuses offertes aux ambassadeurs venus d’Espagne, d’Angleterre et de la Turquie ottomane, reconnaissant le Maroc saadien comme une puissance incontournable dont l’aire d’influence atteint les confins du Niger et du Mali, grande région productrice d’or. Sous le règne de la dynastie saadienne, Marrakech retrouve ainsi son rôle de point de contact entre le Maghreb, le bassin méditerranéen et le monde africain subsaharien, par le biais des routes caravanières.
À la fin du xviie siècle, la dynastie alaouite succéda aux Saadiens. Le trône est successivement transféré à Fès puis à Meknès, nouvelle ville impériale. Le sultan Mohammed III (1757-1790) choisit la ville comme lieu de résidence principale, en raison de la proximité de Mogador qu’il fait édifier sur les plans d’un architecte française passé à son service. En 1792, Marrakech devient la capitale d’un petit-fils de Mohammed III, Hicham, qui se fait reconnaitre comme sultan par cette partie du pays tandis que son frère Sulayman est reconnu sultan légitime à Fès par les oulémas. Il s’ensuit une guerre entre les deux sultans rivaux, qui s’achève par la défaite de Hicham en 1796, malgré le soutien de l’Espagne dont il bénéficiait. Marrakech est reconquise par Sulayman en 1797 et la ville intègre le territoire du makhzen officiel de Fès.
Au début du xxe siècle, Marrakech connait quelques années de troubles. L’instauration du protectorat français au Maroc en 1912 met fin à cette situation. En 1956, le retour d’exil du roi Mohammed V sera fêté à Marrakech comme dans le reste du pays.
Culture

Marrakech est aussi l’une des villes universitaire du Maroc. L’univesité Qadi Iyad est la plus importante de la région. Plus récemment une école supérieure des arts visuels (ESAV) est née en partenariat entre une la Fondation Dar Bellarj et l’Université de Marrakech, offrant à la ville un support de formation aux métiers du cinéma et de la télévision. Marrakech organise aussi le Festival International du Film. La Biennale Arts in Marrakech, née en 2005 est le plus important rendez-vous d’art contemporain au Maroc.
On trouve aussi à marrakech le premier campus universitaire privé du royaume qui regroupe plusieures ecoles telles que l’école supérieure de gestion ESG, euromed, et vatel.
Climat

Marrakech bénéficie d’un climat semi-aride (type BSh selon la classification de Köppen). La ville est située loin du littoral et ne bénéficie pas de ce fait de l’influence modératrice de l’océan. Les températures sont caractérisées par un important écart thermique entre le jour et la nuit. En été les après-midi sont torrides avec des températures avoisinant souvent les 40 °C à l’ombre alors qu’en hiver les nuits sont souvent froides. En fin d’été la ville peut être sujette à de violents orages comme le 10 septembre 2009 où 60 mm de pluie sont tombés en 1 heure. Ceci a provoqué l’inondation de plusieurs rues dans la ville ocre comprit l’aéroport de Marrakech Menara. On peut visiter Marrakech toute l’année mais le printemps et l’automne sont les saisons les plus agréables avec des températures comprises entre 22,0 °C et 27,0 °C l’après-midi.
Relevé météorologique de Marrakech-altitude: 406 m (période 1961-1990)
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 5,9 7,6 9,4 11,0 13,8 16,3 19,9 20,1 18,2 14,7 10,4 6,5 12,8
Température moyenne (°C) 12,2 13,8 15,8 17,3 20,6 23,8 28,3 28,3 25,3 21,1 16,3 12,6 19,6
Température maximale moyenne (°C) 18,4 19,9 22,3 23,7 27,5 31,3 36,8 36,5 32,5 27,5 22,2 18,7 26,4
Précipitations (mm) 32,2 37,9 37,8 38,8 23,7 4,5 1,2 3,4 5,9 23,9 40,6 31,4 281,3
Nombre de jours avec pluie 7,6 6,8 7,5 7,7 4,8 1,2 0,6 1,2 2,8 5,5 6,6 6,5
Source : Le climat à Marrakech (en °C et mm, moyennes mensuelles)Hong Kong Observatory
Liste des quartiers de la ville
La médina
La médina de Marrakech constitue le centre névralgique et le cœur historique de la ville de Marrakech. S’étendant sur une superficie globale de 600 hectares, elle est une des plus vastes médinas du Maroc et la plus peuplée d’Afrique du Nord. Son raffinement et sa spécificité urbanistique découlent directement de la virginité totale du terrain sur lequel elle fut érigée au xie siècle. Articulée autour d’un campement militaire, le Qsar El Hajar, et d’un marché, elle fut augmentée d’une kasbah au xiie siècle afin de la protéger des assauts répétés des tribus berbères de la plaine du Haouz, contribuant ainsi à assoir durablement l’hégémonie Almoravide. Les célèbres remparts de la vieille ville de Marrakech subirent d’importantes modifications au gré des dynasties. Ainsi, ils furent à de maintes reprises percés de nouvelles portes (Bab en arabe). Aujourd’hui, la hauteur des murailles oscille entre 8 et 10 mètres et elles s’étendent sur une distance totale dépassant les 19 kilomètres.
Le récent engouement pour les riads, ces maisons traditionnelles marocaines articulées autour d’une cour centrale, a généré de profondes transformations sociologiques au sein de la médina de Marrakech, où le prix du m² a atteint des sommets. Ainsi, un nombre non négligeable et croissant de modestes ménages marrakchis se voit poussé par la spéculation à « s’exiler » en dehors des remparts. D’autre part, on observe un phénomène de densification de l’habitat au sein de la médina. Cependant, on est loin d’assister à une muséification de la médina, loin s’en faut. En réalité, le succès touristique croissant de Marrakech a durablement revigoré la médina en attirant de nombreux jeunes au sein des dédales de la médina. Ainsi, il semblerait que plus de 40 000 artisans y travaillent, répartis dans les différents quartiers thématiques organisant géographiquement la médina.
Le mellah, dans le sud est de la médina, fut et demeure aujourd’hui encore dans une moindre mesure le quartier juif de Marrakech. Loin d’être un ghetto, le mellah regroupait certains corps de métiers qui au fil et à mesure de l’histoire de Marrakech, devinrent des spécialités de cette communauté (le métier de tisserand fut un exemple de ce phénomène). Il fut fondé en 1558 sous le règne de Moulay Abdellah à proximité du palais ce qui permit, comme ce fut le cas à Fès par exemple, au Sultan de mieux les protéger.
Les Jardins de l’Agdal jouxtant par le sud le Palais Royal furent créés dès 1156 selon l’historien officiel de la dynastie almohade par El Haj Ya’is, celui-là même qui fut à l’origine de la prestigieuse Koutoubia. Le terme « aguedal » signifiant par ailleurs « jardin » de manière générale par les Berbères, cette appellation de Jardins de l’Aguedal ne s’imposa comme appellation exclusive que vers la fin du xviiie siècle. Son existence, mise à mal par le temps est intimement liée à l’astucieuse gestion des ressources hydrauliques qui y est faite. Ainsi, le captage des eaux des nappes souterraines fut dès la fin du xie siècle assuré par un dense réseau de « khettaras », assisté plus tard par un système de viaducs plus élaboré en provenance de Aghmat, ville située plus au sud en direction de la vallée de l’Ourika. Enfin, le stockage des eaux de pluie était assuré par deux immenses réservoirs dont le plus grand, baptisé Es Sala, servit à l’entraînement des troupes à la natation en vue de la traversée du Détroit de Gibraltar.
Guéliz [modifier]
Le quartier de Gueliz tire son nom du Jbel Gueliz, massif de grès de faible altitude situé au nord-ouest de l’ancienne médina au nom berbère. Ce fut le premier quartier situé à l’extérieur des remparts, autrefois réservés aux défunts. Articulé autour de l’actuelle Avenue Mohammed V joignant le Square Foucault et Bab Nkob au Jbel Gueliz, le quartier de Gueliz concentre la majorité des banques et des boutiques de Marrakech. La poste, située place du 16 novembre, est aussi un bâtiment datant de l’époque protectorale, au même titre que l’ancien marché de Guéliz qui fut récemment déplacé pour céder place au complexe Carré Eden (commerciale, résidentiel et hôtelier). L’ensemble du quartier de Gueliz ayant été classé par la wilaya zone immeuble R+ 5.
L’Hivernage [modifier]
Situé au sud ouest de Gueliz, le quartier de l’Hivernage est un quartier abritant des villas cossues et de nombreux complexes hôteliers tel que le Sofitel, le Sheraton, le Golden Tulip Farah pour ne citer que les plus prestigieux. Le poumon du quartier de l’Hivernage est l’avenue Mohammed VI, anciennement avenue de France, et récemment prolongée jusqu’à rejoindre au sud-est la route de l’Ourika le long des remparts de l’Agdal. Cette large et verte avenue abrite l’imposant Théâtre Royal, le Palais des Congrès, ainsi que la nouvelle grande gare.
L’avenue Mohammed VI (Ex Avenue de France) [modifier]
Bien que fraîchement inauguré en mai 2004, le tronçon de 5 km de l’avenue Mohammed VI reliant l’avenue de la Ménara à la route de l’Ourika voit se développer rapidement de nombreux complexes résidentiels et hôteliers de haut standing.
Par ailleurs, c’est le long de l’avenue Mohammed VI que fut construite la plus grande discothèque d’Afrique, Le Pacha de Marrakech, établissement ayant permis à Marrakech d’acquérir définitivement son nouveau statut de lieu de rendez-vous de la jeunesse branchée et des « clubbers ». Enfin, c’est ici que fut construit le premier multiplex de Marrakech, le Mégarama, succédant ainsi aux deux « grands » cinémas de Marrakech que furent Le Colisée à Gueliz, et le Cinéma Rif, à Daoudiate ainsi que le nouveau centre commercial Al Mazar
Les quartiers occidentaux [modifier]
Au cours des années 1980, la ville de Marrakech s’est considérablement entendue à l’ouest le long de plusieurs pénétrantes, en particulier les rues El Mouqaouama, la route d’Essaouira, et dans une moindre mesure la rue Mohammedia. Ce sont les quartiers de Massira 1,2 et 3, Hay Azli et Hay Socoma. Parallèlement, au nord-ouest, le long de la route de la Targa (également appelée route de Souihla), ont été construits plusieurs quartiers résidentiels de standing globalement élevé. Ce sont les quartiers d’Al Masmoudi, de Jawhar, de Hay Sofia, d’Inara et Massira 3. Au sud-ouest, le long de la route de Guemassa, souvent appelée route de l’Aéroport Marrakech Menara, se sont développés les quartiers de M’Hamid. On notera également l’existence de douars importants comme douar Cherki et douar Berrada. Au nord il y a Tamansourt qui est une ville nouvelle située au nord de Marrakech, à 10 km sur la route d’El Jadida. Cette ville a été créée en 2005, sous la houlette du roi Mohamed VI, dans le but de désengorger Marrakech. Elle est composée principalement de villas, appartements et riads. Une grande mosquée y a été construite ainsi que de nombreuses écoles. Sont en projet un immense parc sportif, une université, des hôtels et piscines. Cette ville nouvelle a la particularité d’être une ville écologique puisque elle déborde d’espaces verts et l’éclairage public et composé de lampes dites Led qui sont tres écologique pour l’environnement.

Sidi Youssef Ben Ali [modifier]

Le quartier Sidi Youssef Ben Ali, séparé des jardins de l’Agdal par l’avenue Agdal
Sidi Youssef Ben Ali est l’une des deux communes urbaines de la préfecture de Sidi Youssef Ben Ali. En 1994, avec une densité de 508 habitants par kilomètre carré (196 396 habitants dans une superficie de 3,1 km²), c’était le quartier le plus dense de Marrakech3.
Le stade Sidi Youssef Ben Ali où s’entraine l’Olympique de Marrakech y est situé.
Économie [modifier]

L’économie de Marrakech repose essentiellement sur le tourisme, le commerce et l’artisanat. L’infrastructure hôtelière a connu ces dernières années une croissance rapide. Marrakech est reliée par l’autoroute A7 à la capitale économique du pays, Casablanca, depuis avril 2007. Côté sud, cette autoroute sera prolongée de 233 km vers Agadir à l’horizon mi-2010.
La ville est desservie par l’aéroport Marrakech – Menara, qui est le deuxième plus important aéroport du Maroc.
La gare de Marrakech est l’une des plus importante gare marocaine. Une ligne TGV reliant la ville à Casablanca est à l’étude pour l’horizon 2017, pour être ensuite prolongée vers Agadir.
La ville abrite une cimenterie de la société Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi4.
Tourisme [modifier]

La ville est un haut-lieu touristique, plus de deux millions de touristes chaque année. Elle est également le point de départ de nombreuses excursions pour les randonneurs désireux de parcourir l’Atlas ou le désert plus au sud.
Aussi, la ville est devenue une destination privilégiée du tourisme dentaire étant donné que le niveau des soins de santé a considérablement augmenté ces dernières années alors que le coût des soins reste relativement faible.
Monuments et sites touristiques [modifier]
Place Jamâa El Fna (xie siècle)
Medersa Ben Youssef (xvie siècle)
La Qoubba Almoravide (xiie siècle)
Les tombeaux Saadiens (xvie siècle)
Fontaine chrob ou chouf (début xviie siècle)
Mosquée de la Koutoubia (xiie siècle)
Mosquée El Mouassine (xiie siècle) et sa fontaine (xvie siècle)
Mosquée aux pommes d’Or (xiie siècle)
Synagogue Salat Al Azama
Palais de la Bahia (xixe siècle)
Palais El Badi (xvie siècle)
Jardins de la Ménara (xiie siècle)
Jardins de l’Agdal (xiie siècle)
Jardin Majorelle (xxe siècle)
Musée de Marrakech (xixe siècle)
Musée Dar Si Saïd (xixe siècle)
Musée d’art islamique de Marrakech (xxe siècle)
Musée Bert Flint ou maison Tiskwin (xxe siècle)
Les souks de Marrakech
Événements [modifier]
Festival des arts populaires de Marrakech : festival annuel se déroulant au mois de juillet.
Festival international du film de Marrakech : évènement annuel début décembre pour récompenser la meilleure production marocaine et étrangère de longs et courts-métrages. Celui-ci a une notoriété grandissante, reconnue par le monde entier.
Arts in Marrakech : Biennale Internationale d’art actuel.
Festival Awaln’art : rencontre internationale des arts de rue de Marrakech organisée par l’association Éclats de lune. Les rencontres ont lieu simultanément à Tahanaoute, Ait Ourir, Aghmat, Amizmiz et Marrakech.
Festival Samaa des musiques sacrées, festival annuel se déroulant au mois de juillet.
Grand prix de Marrakech : troisième étape de la course automobile du Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC).
On marche : festival de danse contemporaine de Marrakech.
Sun festival : festival national des jeunes et de la musique en mois de juillet, est une célébration de la nation, et du patriotisme à l’occasion des fêtes de la jeunesse et du trône.
Curiosités autour de Marrakech
Vallée de l’Ourika à 30 km
Oukaimeden, station de ski à 74 km
Parc national de Toubkal à 70 km au sud
Cascades d’Ouzoud à 170 km
Site archéologique d’Aghmat, à 30 km
Tinmel, ancienne bourgade berbère (xie siècle), à 60 km
Vallée du Draâ
Montgolfière, à Jbilets-Nord de la Palmeraie
Le village berbère d’Amizmiz
Sport

Clubs de football
Kawkab de Marrakech
Olympique de Marrakech
Mouloudia de Marrakech
Najm de Marrakech
Autres
Aéroexpo : Salon International des industries et services aéronautiques
Marathon de Marrakech ;
Festival international du film ;
Festival de la magie ;
Festival des arts populaires ;
Khmissa : manifestation qui récompense les femmes qui se sont illustrées durant l’année dans divers domaines ;
Le printemps de la poésie ;
Riad art expo : salon professionnel de l’art de vivre marocain ;
Jardin’art : festival de l’art du jardin qui a pour objectif de réunir des artistes, des paysagistes, des architectes, des professionnels et des amateurs du jardin avec une large place consacrée à l’éducation environnementale et à l’écotourisme ;
Women of africa festival : ce festival célèbre les actions de la femme sur le plan culturel, économique et artistique à travers le continent africain ;
Caftan : événement annuel révélateur de talents et de styles, ce défilé est le rendez-vous incontournable de la haute couture marocaine ;
Le festival de l’humour francophone ;
Danse pour tous : festival de la danse.
Marrakech Grand Prix FIA WTCC : Marrakech a accueilli 1er au 3 mai 2009 et accueillera le Championnat du Monde des Voitures de Tourisme, l’un des trois Championnats du Monde automobiles de la FIA, sur un tout nouveau circuit au cœur de la ville ocre.
Un tourisme alpin tend à se développer, Oukaimeden, à 73 km au sud de Marrakech, est une station de ski réputée en Afrique, l’enneigement y dure environ 5 mois (de novembre à avril).

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