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29 février 2012

SM le Roi pose la première pierre pour la construction de l’Université Internationale de Rabat, d’un coût global de 1,2 milliard de dirhams

Classé dans : Non classé — allahalwatanalmalik @ 14 h 58 min
SM le Roi pose la première pierre pour la construction de l’Université Internationale de Rabat, d’un coût global de 1,2 milliard de dirhams

Salé- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, mardi à Salé, à la pose de la première pierre pour la construction de l’Université Internationale de Rabat (UIR), pour un investissement global de 1,2 milliard de dirhams.

 

- L’université disposera à l’horizon 2015 d’une capacité d’accueil de 5.000 étudiants, dont 20 à 30 pc originaires d’Afrique subsaharienne.

 - Le projet intervient conformément aux Hautes orientations royales et ambitionne de contribuer à la formation d’élites marocaines et africaines.

A cette occasion, le président de l’UIR, M. Noureddine Mouaddib, a exposé devant SM le Roi les domaines d’intérêt de cet important établissement universitaire, ses pôles d’enseignement et de recherche, et les principaux axes de son développement pour les prochaines années.

La création de l’Université internationale de Rabat, qui permettra de générer 300 emplois directs en 5 ans, est une initiative inédite de partenariat public-privé dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche, a souligné M. Mouaddib, précisant que ce projet est financé grâce aux contributions d’acteurs économiques et institutionnels et de l’Etat.

Le projet de l’UIR, située dans le site de Rabat Techonopolis sur une superficie de 20 hectares, intervient conformément aux Hautes orientations de Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il prévoit essentiellement la construction de bâtiments dédiés à la recherche, d’une bibliothèque et d’une résidence universitaire, ainsi que d’installations à vocation sportive, sociale, commerciale et de divertissement.

L’université disposera à l’horizon 2015 d’une capacité d’accueil de 5.000 étudiants, dont 4.000 pourront être logés sur place, avec 20 à 30 pc des étudiants originaires d’Afrique subsaharienne.

Ce projet s’impose aujourd’hui comme un modèle de partenariat scientifique entre un groupement d’académies et d’universités marocaines et de grands instituts et universités étrangers. Il se donne pour ambition de contribuer à la formation d’élites marocaines et africaines conformément aux standards internationaux de performance en la matière, tout en affirmant une forte identité marocaine.

L’Université internationale de Rabat est structurée en un domaine majeur d’ingénierie constitué de quatre pôles de formation et de recherche, à savoir l’aéronautique, automobile et ferroviaire, les énergies renouvelables, l’environnement et les études pétrolières, les technologies de l’information et de la communication (TIC), ainsi que l’architecture et design.

Autour de ces pôles, l’UIR met en place un Business school en management, fiscalité et finance, un institut de sciences politiques et de relations internationales, un centre de langues, cultures et civilisations et un institut de classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) d’ingénieurs et de commerce.

Les formations seront dispensées par un corps professoral de haut niveau composé de 40 enseignants, dont des enseignants-chercheurs permanents (50 pc), des enseignants-chercheurs mobilisés par les partenaires académiques (30 pc) et d’Intervenants du monde des affaires (20 pc).

Par la même occasion, trois innovations technologiques dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, brevetées par l’UIR, ont été présentées au Souverain.

Il s’agit, d’une part, d’une éolienne domestique, fonctionnant sans vent, facilement évolutive en puissance et, d’autre part, d’une parabole thermo-solaire, fonctionnant à partir d’un système à base de miroirs, et également d’un lampadaire solaire dont le système intègre une solution d’éclairage à très faible consommation. Toutes ces innovations seront mises en application dans le campus de l’université.

27 janvier 2012

archives MOIS D’AOUT 2010 BLOG ALLAHALWATANALMALIK

Classé dans : Non classé — allahalwatanalmalik @ 21 h 22 min

archives  MOIS D’AOUT 2010

 

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Texte intégral du discours adressé par SM le Roi à la Nation à l’occasion du 57ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple

Rabat – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé vendredi un discours à la Nation, à l’occasion du 57ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple.

 

 archives  MOIS D'AOUT 2010 BLOG ALLAHALWATANALMALIK 226346431628671

Voici le texte intégral de ce discours :  »Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.
Cher peuple, Le Discours que Nous t’adressons à l’occasion du 57ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple coïncide avec la commémoration, ce 10 Ramadan, de la disparition du symbole emblématique de cette épopée historique, Notre vénéré Grand-Père, Sa Majesté le Roi Mohammed V- que Dieu sanctifie son âme.
En ces jours bénis du mois sacré du jeûne et de l’imploration, nous avons une pensée émue pour la mémoire et l’âme immaculée du héros dont le nom restera éternellement associé à cette épopée, feu Notre Grand-Père, et celles de son compagnon de lutte, Notre vénéré Père, Sa Majesté le Roi Hassan II- que Dieu Les bénisse dans leur éternelle demeure- ainsi que les valeureux martyrs de la résistance et de la libération, issus du peuple marocain tout entier. En effet, le combat pour le recouvrement de l’indépendance n’était pas l’apanage d’une élite. C’était plutôt une bataille menée par tout le peuple, dans les villes et les campagnes, les montagnes et les contrées du Sahara, et impliquant toutes les couches sociales et les catégories d’âges, hommes et femmes, jeunes et adultes. En effet, tous les Marocains ont consenti, sous l’impulsion du Trône, d’immenses sacrifices pour la liberté de la patrie et pour le symbole de la souveraineté de la nation.
Si nous célébrons cette glorieuse épopée, ce n’est pas tant parce qu’il s’agit d’un acte héroïque passé et révolu, mais bien parce qu’elle constitue une révolution frappée du sceau de la pérennité. Aussi avons-Nous tenu, depuis Notre accession au Trône, à lui imprimer un souffle renouvelé, tout en y puisant les valeurs de patriotisme, de sacrifice et de résistance, en vue de façonner une Histoire moderne, digne de notre glorieux passé, une Histoire qui ouvre devant les générations présentes et futures des perspectives prometteuses pour la concrétisation de leurs desseins et leurs idéaux. C’est dans cet esprit que Nous avons lancé des initiatives audacieuses, marquant un tournant décisif dans l’Histoire contemporaine de notre pays.
En tête de ces initiatives figure Notre proposition conférant une autonomie à nos provinces du Sud, et s’inscrivant dans le cadre du combat permanent que nous menons pour la préservation de la souveraineté du Royaume sur l’intégralité de son territoire national. Mais à mesure que s’accroît le soutien international en faveur de cette initiative courageuse, reconnue par l’ONU comme étant sérieuse et crédible, nos adversaires persistent dans leurs manœuvres désespérées visant vainement à l’entraver et à torpiller la dynamique prometteuse qu’elle a enclenchée en vue du règlement définitif tant souhaité, aux niveaux international et régional, de ce différend artificiel.
Mais l’obstination des ennemis de notre intégrité territoriale, si forte soit-elle, ne fera que nous conforter dans notre détermination à poursuivre notre marche vers la démocratie et le développement, avec toute la fermeté, la vigilance et la mobilisation nécessaires. Nous affirmons à cet égard, que les droits de la citoyenneté ne peuvent être conçus ou exercés que dans le cadre du respect du droit suprême de la patrie à la sauvegarde de son unité, de son intégrité territoriale et de sa souveraineté nationale. Cher peuple,
Fidèle à l’esprit de l’épopée du 20 août, Nous avons oeuvré à la réalisation d’importants acquis et entrepris des réformes profondes visant à consolider l’édifice de l’Etat marocain moderne. Afin de conforter les progrès réalisés par notre pays dans la pratique de la décentralisation, Nous avons procédé au lancement du chantier de la régionalisation avancée, dont la vocation est de raffermir la bonne gouvernance territoriale et de stimuler la dynamique de développement intégré.
C’est dans ce cadre que Nous assurons, avec un vif intérêt et une grande considération, le suivi constant et assidu des travaux de la commission consultative de la régionalisation, qui bénéficie de toute Notre confiance. Nous saluons, en effet, les efforts que déploient son président et ses membres, et rappelons le caractère délicat de la mission qui lui a été confiée. Nous mesurons aussi le degré de patience et de clairvoyance que requiert une telle mission pour élaborer une conception générale d’un modèle maroco-marocain de régionalisation, qui soit original et qui procède des réalités de notre pays et des spécificités qui lui sont propres.
Eu égard aux enjeux qu’elle représente pour l’avenir du Maroc, en termes d’unité, de démocratie et de développement, la conception générale souhaitée constitue le point de départ d’un processus long et ardu, exigeant une action résolue à quatre niveaux : Premièrement : Faire mûrir ce projet par un travail de sensibilisation dans le cadre d’un débat national large et constructif, et par un effort de mobilisation pour lui assurer un soutien fort et garantir sa réussite en favorisant son appropriation par tous ,
Deuxièmement : Mettre au point une feuille de route claire et bien définie, le but étant d’assurer une mise en œuvre judicieuse et graduelle de ce projet, avec la contribution des instances qualifiées et compétentes, et la mobilisation des mécanismes institutionnels et d’autres instruments de développement adéquats et efficients. Troisièmement : Parallèlement aux travaux de la commission, le gouvernement doit s’atteler à l’élaboration d’une charte de déconcentration prévoyant essentiellement le transfert aux régions, des attributions et des ressources humaines et financières nécessaires. Car point de régionalisation dans le cadre de la centralisation,
Quatrièmement : Les partis nationaux sérieux doivent apporter une contribution active à la préparation et l’encadrement d’élites aptes à assurer la bonne gestion des affaires régionales. Cher peuple,
La régionalisation avancée et la large déconcentration ont pour finalité ultime d’imprimer une forte impulsion à notre modèle original de développement et d’organisation institutionnelle. C’est pourquoi Nous avons constamment œuvré pour ouvrir la voie à la concrétisation de ce choix stratégique qu’est le Maroc unifié des régions. Nous nous y employons à travers les chantiers de développement humain et durable que Nous conduisons, par le biais des ambitieux plans sectoriels nationaux à composante régionale que Nous mettons en place, et au moyen des infrastructures dont Nous dotons le pays. Dans le même ordre d’idées, Nous nous attachons à faire entrer le Maroc de plain-pied dans l’ère de l’économie verte.
Il s’agit d’un tournant historique dans le processus d’émancipation de notre pays en matière de développement. Outre une ouverture accrue du Maroc sur le monde et une plus grande synergie entre ses régions, il a été possible de désenclaver les zones reculées et marginalisées, et de mettre un terme définitif à l’adage colonial d’un Maroc utile et un Maroc inutile. Nous avons également entrepris de doter le Maroc des moyens nécessaires à une exploitation optimale du potentiel dont Dieu l’a gratifié en matière d’énergies renouvelables et propres, en prélude à la réalisation d’un véritable exploit historique, celui de s’affranchir progressivement de la dépendance énergétique, de dégager de nouvelles ressources pour le développement et de créer plus d’emplois au profit de nos jeunes.
L’exploitation judicieuse et optimale de l’évolution en cours dans le processus de développement humain et durable, passe par la libération des énergies de notre jeunesse et sa qualification. C’est ainsi que les générations présentes et à venir pourront continuer à porter le flambeau de la révolution permanente du Roi et du peuple, fières de leur identité authentique et de la parfaite symbiose entre le Trône et le peuple. Avec un sens élevé du devoir, elles resteront mobilisées, mettant du cœur à l’ouvrage et agissant conformément à un idéal de solidarité sociale, dans un climat de concorde et de quiétude. Telles sont les valeurs qu’inspire cette ambiance de ferveur spirituelle qui caractérise le mois sacré de Ramadan. J’implore, donc, le Très-Haut pour qu’Il en répande les bienfaits sur nos citoyens -qu’ils vivent au pays ou résident à l’étranger-, ainsi que sur l’ensemble de la Oumma islamique. 

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wa barakatouh « .

 

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12 janvier 2012

LES NOUVEAUX MEMBRES DU GOUVERNEMENT

Classé dans : Non classé — allahalwatanalmalik @ 2 h 25 min

LE GOUVERNEMENT

 

 

LES NOUVEAUX MEMBRES DU GOUVERNEMENT  membres-du-gouvernement 

M. Abdelilah Benkirane, chef de gouvernement

 

 

M. Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement, dont les membres ont été nommés le 03 janvier 2012 par SM le Roi Mohammed VI, est né en 1954 à Rabat.

03 janvier 2012

Le secrétaire général du Parti Justice et Développement (PJD), arrivé en tête des élections législatives du 25 novembre avec 107 sièges, a obtenu, en 1979, une licence en sciences physiques, avant d’enseigner à l’école normale supérieure de Rabat.

Porté quatre fois à la députation, M. Benkirane a été élu secrétaire généraldu PJD en 2008, succédant à M. Saâdeddine El Othmani.

Le chef du gouvernement, qui a rejoint la Chabiba Islamiya en 1976, était président du Mouvement « Réforme et Renouveau » et du conseil national du PJD. Il était également directeur des journaux « Al-Islah », « Ar-Raya » et « Attajdid ».

M. Benkirane, qui est membre du conseil supérieur de l’enseignement et ancien membre de la Commission spéciale éducation-formation, est marié et père de six enfants.

 

 

 

M. Abdellah Baha, ministre d’Etat

M. Abdellah Baha que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre d’Etat est né en 1954, dans la commune d’Ifrane Atlas Saghir (anti-Atlas).

03 janvier 2012

Ingénieur agronome après un diplôme en technologie alimentaire de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II à Rabat (1979), M. Baha occupe le poste de secrétaire général adjoint du Parti Justice et Développement (PJD), depuis 2004.

Il est député de la circonscription de Rabat-Chellah pour trois mandats consécutifs, à compter des législatives de 2002.

Cet originaire du Souss a été vice-président de la Chambre des représentants (2007), chef du groupe PJD (2003/2006) et président de la Commission de la justice, de la législation et des droits de l’Homme (2002/2003).

Membre du bureau exécutif du Mouvement unicité et réforme (MUR), il a été directeur de publication du quotidien « Attajdid » et des publications « Al Islah » et « Arraya ».

M. Baha est marié et père de quatre enfants.

 

 

M. Mohand Laenser, ministre de l’Intérieur

M. Mohand Laenser que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de l’Intérieur, est né en 1942 à Imouzzer Marmoucha, dans la province de Boulemane.

03 janvier 2012

Diplômé de l’Ecole nationale de l’administration publique (ENAP), M. Laenser a assumé, depuis 1969, plusieurs fonctions au sein du ministère des Postes et Télécommunications, en tant que directeur général des postes et services financiers, directeur des affaires générales et secrétaire général du ministère.

Entre 1981 et 1992, M. Laenser, directeur de l’Office national des Postes et Télécommunications (ONPT), a été nommé par feu SM Hassan II ministre des Postes et des Télécommunications.

Secrétaire général du Mouvement Populaire, il est élu député aux élections législatives de juin 1993 dans la circonscription de Boulemane.

Le 12 novembre 1994, M. Laenser est réélu Secrétaire général du Mouvement Populaire, avant d’être élu aux communales du 13 juin 1997 puis réélu aux législatives du 27 septembre 2002.

En octobre 2007, il a été élu président du conseil de la région de Fès-Boulemane, avant d’être nommé en 2002, par SM le Roi Mohammed VI, ministre de l’Agriculture et du Développement rural.

M. Laenser a été réélu , le 12 juin 2010, secrétaire général du Mouvement populaire, à la majorité absolue, par le 11-ème Congrès national du Parti.

Le 25 novembre dernier , il a été élu député aux élections législatives dans la circonscription de Boulemane. Le 29 juillet 2009, il a été nommé par SM le Roi, ministre d’Etat.

Décoré du Wissam Er-reda de première classe, M. Laenser reçoit en 2006 une distinction du ministère de l’Agriculture de la wilaya soudanaise du Nil Al-Azrak, en marge de l’Inauguration à Meknès de la première édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc.

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M. Saad-Eddine El Othmani, ministre des Affaires étrangères et de la coopération

M. Saad-Eddine El Othmani que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre des Affaires étrangères et de la coopération est né le 16 janvier 1956 à Inezgane.

03 janvier 2012

Baccalauréat en poche en 1976, il obtient son diplô me en médecine de la Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca (1986), un diplô me en psychiatrie du CHU de Casablanca (1994) et un DES en études islamiques à la Faculté des lettres de Rabat (1999).

Vice-président de la Chambre des représentants (2010/2011), président du Conseil national du Parti Justice et développement en 2008, membre du Congrès général des partis arabes et membre de la Commission des affaires étrangères et de la défense nationale à la Chambre des représentants (2001/2002), il a été élu député aux législatives de novembre dernier.

Membre du Conseil de la choura maghrébin depuis 2002 et directeur du bureau du MPDC (1998/1999), il est membre actif de plusieurs organisations, dont l’Association des oulémas de Dar Al Hadith Al Hassinya, depuis 1989, et membre des bureaux exécutifs du Mouvement réforme et renouveau (1991/1996) et du Mouvement unicité et réforme (1996/2003).

Il compte à son actif plusieurs articles et contributions scientifiques qu’il a publiés, notamment sur les colonnes de la revue « Al Forkane », des journaux « Arraya » et « Attajdid », ainsi que sur le site « Islamonline ». M. El Othmani est marié et père de trois enfants.

 

 

 

M. Mustafa Ramid, ministre de la Justice et des Libertés

M. Mustafa Ramid, que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de la Justice et des Libertés, est né en 1959 dans la région de Sidi Bennour (province d’El Jadida).

03 janvier 2012

Titulaire d’une licence en droit, M. Ramid a poursuivi ses études supérieures à Dar Al Hadith Al Hassania.

En 1989, il a été élu membre du bureau exécutif de l’Association des Ouléma de Dar Al Hadith Al Hassania et en 2005 membre du bureau du Conseil du barreau de Casablanca pour deux mandats.

Il s’était porté candidat aux élections de 1997 au nom du Mouvement populaire démocratique et constitutionnel (MPDC), fondé par feu Dr. Abdelkrim El Khatib, dont il présidera le groupe au Parlement.

En 2002, il a été élu au Parlement au nom du Parti de la Justice et du développement (PJD) et y assumera la présidence du groupe de cette formation politique.

M. Ramid, avocat du barreau de Casablanca, était membre du Conseil consultatif des droits de l’Homme pour deux mandats successifs et avait présidé l’Instance parlementaire arabe des droits de l’Homme, issue de l’Union parlementaire arabe.

Outre sa participation à plusieurs conférences internationales, M. Ramid est membres du Congrès panarabe et du Congrès panislamique.

M. Ramid est marié et père de six enfants.

 

 

M. Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires Islamiques

M. Ahmed Taoufiq, que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre des Habous et des Affaires Islamiques, est né le 22 juin 1943 à Marigha (Haut Atlas).

03 janvier 2012

M. Toufiq, qui est ainsi reconduit dans le même poste qu’il occupait depuis l’année 2002, a poursuivi ses études primaires et secondaires à Marrakech. Il a obtenu, en 1968, une licence es-Lettres (option histoire) de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Rabat. Il est également titulaire d’un certificat d’archéologie.

M. Toufiq a été vice-doyen de la faculté des Lettres de Rabat (1976-1978) où il est professeur d’Histoire. Il a été, ensuite, nommé Directeur de l’Institut des Etudes Africaines (1989-95), puis Directeur de la Bibliothèque Générale (depuis 1995- 2002).

Il est l’auteur de nombreuses études et communications sur l’histoire du Maroc. Parmi ces études l’on peut citer notamment sa thèse magistrale sur la société marocaine au XIX-ème siècle – Inoultane 1850-1912 ( 1984), Islam et Développement, Les juifs de Demnat et le Maroc et l’Afrique occidentale à travers les âges.

Il a également entrepris plusieurs activités scientifiques et collaboré à la rédaction de l’Encyclopédie du Maroc (Dictionnaire alphabétique des connaissances concernant le passé et le présent du Maroc).

Il avait été nomme par SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, le 2 avril 2010 en tant que président de la Fondation de la mosquée Hassan II de Casablanca.

M. Toufiq était membre du comité de rédaction de la revue de la faculté des Lettres de Rabat et de l’Annuaire Bibliographique, le Livre Marocain , publié par l’association des Auteurs Marocains pour la Publication.

M. Ahmed Toufiq s’est également distingué en tant que romancier avec « Jarat Abi Mussa » (Les voisines d’Abi Moussa- 1997) puis « Assayl » (le torrent-1998) et « l’Arbre et la Lune ».

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M. Driss Dahak, secrétaire général du gouvernement

M. Driss Dahak, que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, secrétaire général du gouvernement, est né le 15 août 1939 à Ksar El Kébir.

03 janvier 2012

Docteur en droit, M. Dahak, titulaire de plusieurs diplômes universitaires, dispose d’une carrière judiciaire éloquente aux niveaux national, arabe et international, de même qu’il a occupé plusieurs hautes fonctions, notamment ambassadeur du Maroc en Syrie (1989/1994).

Membre de l’Académie du Royaume, M. Dahak a été Premier président de la Cour suprême, poste qu’il occupait depuis octobre 1996, après avoir été Directeur de l’Institut national d’études judiciaires pendant une durée de huit ans (1977/1985).

M. Dahak a été nommé, le 20 août 2008, secrétaire général du gouvernement, poste auquel il a été reconduit dans le gouvernement Benkirane.

M. Dahak, qui a assumé la fonction de secrétaire général de l’Organisation arabe de défense sociale contre le crime (1985/89), est membre et expert auprès de plusieurs commissions et organisations au Maroc et auprès des Nations unies, notamment en matière de droit maritime, de droits de l’Homme et d’environnement, en plus de ses nombreuses contributions à de multiples manifestations juridiques d’ordre international depuis plus de quatre décennies.

Reconduit en 2002 à la présidence du Comité international de coordination des institutions nationales de promotion et de protection des droits de l’Homme, M. Dahak est décoré du Ouissam Al Arch de l’ordre de chevalier, de l’ordre du mérite syrien de premier grade et des insignes de commandeur de l’ordre du mérite national français.

 

 

 

M. Nizar Baraka, ministre de l’Economie et des finances

M. Nizar Baraka que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de l’Economie et des finances, est né le 6 février 1964 à Rabat où il a fait ses études primaires et secondaires.

03 janvier 2012

Baccalauréat en poche en 1981, il rejoint la Faculté de droit Mohammed V-Agdal où il obtient un diplôme en économétrie en 1985, avant de se rendre à l’Université Aix-Marseille (France) d’où il décroche un doctorat en sciences économiques en 1992.

Après avoir enseigné à la Faculté de droit Mohammed V-Agdal et à l’Institut national d’économie sociale, il rejoint le ministère des Finances en 1996 où il a assumé plusieurs postes de responsabilité, dont celui de directeur-adjoint de la direction des études et des prévisions financières.

M. Baraka a été nommé par SM le Roi Mohammed VI, en octobre 2007, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des affaires économiques et générales où il a supervisé plusieurs dossiers stratégiques, dont le soutien du pouvoir d’achat et la politique des prix, l’économie sociale, la présidence marocaine de l’OCDE sur l’investissement international dans la région MENA.

M. Baraka, qui a rejoint les rangs du Parti de l’Istiqlal, en 1981, a été élu membre du conseil national du parti (1989), membre du comité central (1998), puis membre du comité exécutif en 2003.

Président de la commission économique et de la commission des relations extérieures du parti en 2009, il a supervisé la commission chargée de l’élaboration de la conception du parti sur la régionalisation avancée en 2010 et de l’élaboration du programme électoral du parti lors des communales de 2009 et des législatives de 2011.

Vice-président de l’Internationale démocratique africaine des partis du centre depuis 2005, M. Nizar Baraka est actif dans nombre d’associations et organisations nationales et internationales.

Nommé par SM le Roi, en janvier 2005, membre du Comité Averroès pour le rapprochement entre les peuples marocain et espagnol, il a également contribué au Rapport du Cinquantenaire sur le développement humain.

Il est aussi membre du conseil d’administration du conseil déontologique des valeurs mobilières en 2004 et de l’Observatoire national du développement humain en 2006.

M. Baraka est marié et père d’un enfant.

 

 

 

 

M. Nabil Benabdellah, ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville

M. Mohamed Nabil Benabdellah que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville est né le 3 juin 1959 à Rabat.

03 janvier 2012

Il a été nommé par SM le Roi Mohammed VI au poste de ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement (7 novembre 2002), puis ambassadeur du Royaume à Rome (7 novembre 2008).

M. Benabdellah a fait ses études primaires et secondaires à Rabat et a poursuivi ses études supérieures à Orléans (droit) et Paris d’où il sortira diplômé de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO-1985) option relations internationales.

En 1978, Il rejoint les rangs du Parti du progrès et du socialisme (PPS) dont il sera élu secrétaire général, en mai 2008.

Ancien responsable de l’Union nationale des étudiants du Maroc à Paris puis en Europe occidentale (1978 à 1983), il a été premier Secrétaire de la jeunesse marocaine pour le progrès et le socialisme (JMPS) et président de la jeunesse marocaine pour le progrès et le socialisme (1994 et 1998).

En 1988, il a été élu membre du Comité central du PPS et membre du bureau politique en juillet 1995, chargé de la Communication.

Interprète traducteur assermenté et expert près des tribunaux marocains, M. Benabdellah était membre du Conseil national de la jeunesse et de l’avenir (CNJA/1990) et vice-président de l’Ordre des interprètes traducteurs assermentés du Maroc, depuis 1992.

Il a occupé le poste de directeur des quotidiens « Al Bayane » et « Bayane Al-Yaoum  » (1997 à 2000) et celui de premier vice-président de l’Association des traducteurs agréés près des juridictions (octobre 2002).

Président de la Fondation du festival international du film méditerranéen de Tétouan, membre du Conseil d’administration de la Fondation des trois cultures et ex-président de la Fondation Suisse Maroc pour le développement, M. Benabdellah a été réélu aux législatives de novembre dernier.

 

M. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime

M. Aziz Akhannouch que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, est né en 1961 à Tafraout.

03 janvier 2012

Titulaire d’un diplôme en marketing de l’université de Sherbrooke-Canada, M. Akhannouch est président du groupe AKWA qui regroupe une cinquantaine de sociétés. Il a également occupé le poste de président du conseil régional de Souss-Massa-Draa de 2003 à 2007.

M. Akhannouch est membre du bureau de la confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), administrateur de la BMCE-Bank et administrateur de la Fondation Academia et membre de l’organisme d’évaluation de la privatisation.

Il était aussi membre du groupe de réflexion auprès de feu SM Hassan II jusqu’en 1999, de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et membre administrateur de la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus.

En octobre 2007, SM le Roi avait nommé M. Akhannouch ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime au gouvernement dirigé par Abbas El Fassi.

 

 

M. Mohamed El Ouafa, ministre de l’Education nationale

M. Mohamed El Ouafa que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de l’Education nationale, est né en 1948 à Marrakech.

03 janvier 2012

Après une licence en sciences économiques (Rabat), M. El Ouafa a obtenu le diplôme des études supérieures en sciences économiques (Paris) et le 3ème cycle de l’Institut du développement économique de Paris (IDES).

Il a occupé en 1976 le poste de maître-assistant à la faculté de droit de Rabat avant de siéger à la Chambre des représentants de 1977 à 1997.

De 1983 à 1992, il a présidé le conseil municipal de Marrakech et depuis 1982, il est membre du comité exécutif du parti de l’Istiqlal.

Secrétaire général de la jeunesse istiqlalienne de 1976 à 1984, il a été président de l’Union générale des étudiants du Maroc.

M. El Ouafa a été ambassadeur du Maroc en Inde (2000/2004), en République islamique d’Iran en 2006, puis au Brésil.

 

 

 

M. Lahcen Daoudi, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres

M. Lahcen Daoudi que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, est né le 5 janvier 1947 à Béni Mellal.

03 janvier 2012

M. Daoudi est titulaire d’une licence, d’un DEA et d’un doctorat de 3ème cycle en sciences économiques délivrés par l’Université de Lyon (France), en plus d’un doctorat dans la même discipline obtenu à l’Université de droit de Fès.

M. Daoudi est l’auteur de plusieurs études et recherches dont  » quelle intégration pour le monde arabe ? »,  » la région, une terminologie au service du développement « , « vers une approche des concepts de développement et d’intégration  » et « le marché financier et le processus de privatisation au Maroc « .

Il a exercé notamment en qualité de professeur-assistant à l’université de droit de Fès, de maître de conférence en économie, directeur-adjoint chargé de l’action sociale à l’Entraide nationale, de député, de président-adjoint à la chambre des représentants et de président du groupe de la justice et du développement au sein de la même chambre.

M. Daoudi a aussi participé, en qualité de coordonnateur des experts, à l’évaluation du programme des priorités sociales (BAJ 1) pour le compte du ministère du plan et de la banque mondiale.

Il a également participé à l’élaboration des plans d’aménagement des villes de Tiznit, Ouazzane, de la ville ancienne de Taza et de Jorf El Melha.

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M. Mohamed Ouzzine, ministre de la Jeunesse et des Sports

M. Mohamed Ouzzine que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012 , ministre de la Jeunesse et des Sports, est né le 5 janvier 1969.

03 janvier 2012

Membre du bureau politique du Mouvement populaire (MP), M. Ouzzine a occupé, du 2002 à 2007, le poste de conseiller du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes.

Professeur de communication et de management en langue anglaise, de 1993 à 1999, M. Ouzzine a à son actif plusieurs activités politiques. Il a été un des observateurs des élections législatives en Macédoine (2006), coordonnateur du réseau international de la jeunesse libérale (INLY), membre de la commission chargée de l’élaboration de la stratégie électorale du MP et chargé de l’organisation de la jeunesse populaire.

M. Ouzzine est lauréat de l’International Visitors Leadership Program (USA) et de l’International Academy of leadership (Allemagne). Il est également titulaire d’un doctorat en sociolinguistiques de l’Université Mohammed V-Rabat et d’un Master’s en stratégies de développement durable de l’Université du Moyen-Orient de Boston.

Il a été nommé le 29 juillet 2009 secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.

M. Ouzzine a été élu, aux législatives du 25 novembre dernier, membre de la Chambre des Représentants dans la circonscription électorale d’Ifrane.


M. Aziz Rebbah, ministre de l’Equipement et du transport

M. Aziz Rebbah que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de l’Equipement et du transport, est né en 1962 à Sidi Kacem.

03 janvier 2012

Il est ingénieur de formation spécialisé dans les nouvelles technologies de l’information. Titulaire en 1981 d’un bac en mathématiques du Lycée Mohammed V de Kénitra, de diplôme d’ingénieur de l’INSEA (1985) et d’un master en génie-logiciel, de l’Université Laval de Quèbec, en 1992, M. Rebbah a occupé plusieurs postes de responsabilité aux ministères des Affaires économiques et générales, du Commerce extérieur, ainsi que du commerce et de l’industrie.

M. Rebbah a pris part à plusieurs rencontres consacrées aux technologies de l’Information et de la communication, à la réforme administrative, au gouvernement électronique, à la mise à niveau de l’économie et à la société de l’information.

Il est membre du bureau exécutif du Centre de recherches et d’expertises (CEREX) et membre fondateur de l’association Sigma21. Il a aussi été membre notamment de la commission nationale de la mise à niveau de l’économie (2002-2004), du Comité Stratégique des Technologies de l’Information (CSTI) (2004-2005), de la Commission inter-ministérielle du Commerce électronique et membre fondateur du Centre de recherches et d’expertises.

M. Aziz Rebbah a en outre participé à des rencontres internationales, notamment en tant que membre de la Task force arabe sur le gouvernement électronique, mis en place par l’Union internationale des télécoms (UIT), du Groupe de travail sur le gouvernement électronique de l’initiative de « la bonne gouvernance dans le monde arabe », lancée par l’OCDE et le PNUD en 2005.

Il est aussi membre du réseau e-Gov for Africa, lancé par la Fondation GOV3 en 2005 et du conseil d’administration de l’Union arabe des technologies de l’information, et a fait partie de la délégation marocaine au Sommet mondial de la société de l’information à Genève 2003 et à Tunis 2005.

Sur le plan politique, M. Rebbah a fait ses armes au sein du Parti de Justice et du Développement, dont il est membre du secrétariat général, responsable des organisations professionnelles et secrétaire national de la Jeunesse du parti. Il a été élu député de la circonscription de Kénitra lors des élections du 25 novembre et préside le conseil urbain de la ville de Kénitra depuis 2009.

M. Rebbah est marié et père de trois enfants.

M. El Hossein El Ouardi, ministre de la santé

M. EL Hossein El Ouardi que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de la santé, est né le 22 septembre 1954.

03 janvier 2012

Membre du bureau politique et coordinateur national du secteur de la santé au sein du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), M. El Ouardi est depuis mai 2005 doyen de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Casablanca et professeur de l’Enseignement Supérieur dans ladite Faculté.

Spécialiste en Anesthésie-Réanimation et en Médecine d’Urgence et de Catastrophe, il est également Chef du Service d’accueil des Urgences au Centre Hospitalier Universitaire Ibn Rochd et président du Comité de Pilotage des Urgences à la Wilaya du Grand Casablanca.

M. El Ouardi est aussi secrétaire Général de la Société Marocaine de Médecine d’Urgence et de Catastrophe et président depuis 2000 de la commission nationale des équivalences de diplômes en sciences de la santé au Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique.

Directeur de formation en médecine d’urgence et de catastrophe, il est aussi expert de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en médecine d’urgence et de catastrophe depuis 1998 et membre de, la sociéfrançaise de médecine d’Urgence , ainsi que de la société française d’anesthésie réanimation et de la société marocaine d’anesthésie réanimation .

Il est également membre de la commission nationale de préparation des projets de loi notamment sur « l’éthique médicale  » et membre actif de la Conférence Internationale des Doyens des Facultés de Médecine d’Expression Française (CIDMEF). De même qu’il est membre actif de l’Union marocaine du travail (UMT).

Président de la conférence Maghrébine des Doyens des Facultés de médecine, M. El Ouardi est l’auteur de plusieurs publications et travaux de recherches sur « l’enseignement de la médecine d’urgence au Maroc: état des lieux et perspectives d’avenir », « la médecine de catastrophe au Maroc à partir de l’exemple de Casablanca », « la sécurité routière au Maroc », et « Protocoles de prise en charge des Urgences au Maroc », ouvrage présenté en 2009 à SM le Roi Mohammed VI.

M. El Hossein El Ouardi est marié et père d’un enfant.

 

M. Mustapha El Khalfi, ministre de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement

. Mustapha El Khalfi que SM le Roi a nommé,le 03 janvier 2012, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement est né en 1973 à Kénitra.

03 janvier 2012

Il est titulaire de trois baccalauréats (sciences math, sciences expérimentales, es-lettres), de trois licences en physique, en droit et en études islamiques, d’un DEA sur le projet politique du mouvement islamique au Maroc, et prépare un doctorat sur les approches anglo-américaines relatives aux mouvements islamiques.

M. El Khalfi, qui exerce dans le domaine du journalisme depuis 1997, a occupé les postes de rédacteur en chef et de directeur de publication au journal Attajdid, et est membre de la Fédération Marocaine des Editeurs de Journaux (FMEJ).

Il a effectué au sein du Congrès américain, en tant que cadre législatif, un stage de 8 mois portant sur les politiques publiques et leur évaluation par le Congrès américain avec comme thème le cas des questions arabes et marocaines.

M. El Khalfi a suivi une formation à l’institut américain des études internationales avancées au terme de laquelle il a présenté une étude portant sur l’évolution historique (1975/2005) de la question du Sahara au Congrès américain et sur les acteurs principaux ayant influencé les positions du congrès sur ce sujet.

M. El Khalfi a lancé, en 2009, le centre marocain des études et des recherches contemporaines, une sorte de think thank marocain qui se propose d’aider les décideurs et la société civile à mieux saisir les changements en cours dans la société marocaine et à développer des politiques publiques qui soient en phase avec ces changements.

M. El Khalfi est marié.


M. Fouad Douiri, ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement

M. Fouad Douiri, qui a prêté serment, le 03 janvier 2012, devant SM le Roi Mohammed VI après sa nomination en tant que ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, est né en 1960 à Fès.

03 janvier 2012

Titulaire d’un doctorat d’ingénieur de l’Ecole des mines de Paris, M. Douiri a exercé comme vice-président de la Fédération marocaine des sociétés d’assurances et de réassurance et vice-président du Bureau central marocain des assurances.

Il a également occupé le poste d’administrateur de la Caisse interprofessionnelle marocaine des retraites (CIMR), de la Compagnie d’assurances transports ainsi que de diverses sociétés dans le secteur financier et du transport terrestre et aérien et chargé du module Marketing du DES assurance à l’université Hassan II.

Après avoir obtenu un bac en 1977, il a intégré l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées où il a décroché un diplôme d’ingénieur (1982) puis de docteur -ingénieur de l’Ecole des Mines de Paris, en 1985, il a exercé comme ingénieur à Capenon Bernard dans la capitale française. Il a été aussi désigné chef de division-chantier de construction du terminal pétrolier du port de Mohammedia (ODEP).

Il a en outre occupé, de 1987 à 1996, le poste de directeur de l’IARD (Incendie, accidents, risques divers), puis de directeur technique et des marchés à la société d’assurance Al Wataniya.

En 1996, il fut promu directeur général adjoint de la même compagnie, responsable du pôle opérationnel et co-responsable de la fusion d’Al Wataniya et de l’Alliance Africaine d’assurance.

Il a été à ce titre chargé de superviser la fusion de la société RMA et Al Wataniya entre 2000 et 2004. Entre janvier 2005 et février 2008, Il a accédé au poste de Directeur général de RMA- Wataniya, avant d’être nommé en février 2008 président de directoire à RMA-Wataniya.

M. Douiri est membre du conseil national du Parti de l’Istiqlal et du bureau exécutif de l’Alliance des économistes Istiqlaliens. Il était aussi président de l’Amicale des ingénieurs des ponts et chaussées du Maroc et vice-président d’Alliance Pro, ONG à caractère économique et social.

M. Douiri Fouad est marié et père de trois enfants.

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M. Abdelouahed Souhail, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle

M. Abdelouahed Souhail que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, est né en 1946 à Casablanca.

03 janvier 2012

Lauréat de la Faculté de droit et des sciences économiques de Casablanca où il a obtenu une Licence en économie, M. Souhail intègre sur concours la Banque Marocaine du Commerce Extérieur (BMCE) en novembre 1967 comme attaché de direction.

A l’issue de stages de perfectionnement au sein de banques européennes, M. Souhail s’est vu confier, au cours des trente dernières années dans cette même banque, plusieurs responsabilités de gestion et d’animation de réseaux régionaux d’agences.

Cette longue carrière d’exploitation de banque lui a permis une connaissance approfondie du tissu productif marocain ainsi que d’établir des liens solides avec l’ensemble des décideurs économiques.

M. Souhail a pris activement part en tant que membre représentant la communauté bancaire, aux travaux menés par « le Comité de suivi du projet de développement du secteur privé  » qui regroupe les représentants du secteur public et privé et la Banque Mondiale.

Au lendemain de la privatisation de la BMCE en 1995, il s’est vu confier la direction du réseau national ainsi que des activités de développement de marketing auprès des clientèles des entreprises, des particuliers et des professionnels.

Depuis juin 1996, il assume la direction générale de l’exploitation, à la tète d’un réseau de près de 180 agences et d’un effectif de plus de 2.000 agents à travers le Royaume.

Par ailleurs, M. Souhail est actif dans la vie militante et associative en tant que membre du bureau politique du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) ainsi que de diverses associations à caractère culturel et social.

Le 9 février 1998, feu SM Le Roi Hassan II le nomme Président Directeur Général du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH).

M. Abdelouahed Souhail est marié et père de deux enfants.

 

 

M. Abdelkader Aâmara, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies

M. Abdelkader Aâmara, que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, est né le 28 janvier 1962 à Bouarfa.

03 janvier 2012

Professeur à l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II de Rabat depuis 1986, M. Aâmara a obtenu un Doctorat de ce prestigieux établissement la même année avant de rejoindre la France en 1989 pour perfectionner ses compétences.

Il a également été expert, durant une dizaine d’années, auprès de l’Organisation mondiale des sciences, basée en Suède.

M. Aâmara est membre du secrétariat général du Parti de la Justice et du développement (PJD) depuis 1997, trésorier du parti et ancien président du Comité central des cadres du PJD.

Député de la ville de Salé depuis 2002, M. Aâmara est ancien président de la Commission des secteurs productifs à la Chambre des représentants et ex-membre du bureau de cette dernière.

Vice-président du groupe du PJD à la Chambre des représentants chargé de la Communication, M. Aâmara est membre-fondateur de l’Association des parlementaires marocains contre la corruption et ancien membre de la Commission administrative du Syndicat national de l’enseignement supérieur.

M. Aâmara est, en outre, vice-président du Forum mondial des parlementaires islamiques, dont il est membre-fondateur, et membre-fondateur de l’Alliance internationale pour le soutien d’Al-Qods et de la Palestine (Istanbul).

M. Aâmara est marié et père de trois enfants.

 

 

M. Lahcen Haddad, ministre du Tourisme

M. Lahcen Haddad que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre du Tourisme, est né le 16 mars 1960 à Boujad.

03 janvier 2012

Professeur à l’Université Mohamed V de Rabat et à la School of International Training (Vermont, USA), M. Lahcen Haddad est également directeur du Programme Maroc de World Learning et directeur General De Management Systems International, Région MENA.

Titulaire d’un PhD à l’université américaine de lIndiana en 1993 et d’un MBA à Saint Thomas Aquinas College, New Yorken 1999) ainsi que d’un diplôme d’études supérieures de l’ Université Mohamed V en 1984, M. Haddad est Membre du Bureau Politique du Mouvement Populaire depuis 2006.

Il est aussi membre fondateur de Boujad Développement Durable depuis 2005.

Polyglotte, M. Lahcen Haddad a une expérience confirmée tant au Maroc qu’à l’étranger lui permettant de développer une vision stratégique des problèmes et des besoins du développement économique et social.

Ayant participé à plusieurs projets et études d’importance nationale et internationale sur notamment la géostratégie, le développement économique, la mise en place des politiques publiques, les relations internationales, lŒagriculture et la sécurité alimentaire, le tourisme et les flux internationaux des personnes, des biens et des capitaux, le développement humain notamment, M. Haddad a également développé son expertise en travaillant pour le compte de plusieurs agences, universités, fondations et organismes, nationaux et internationaux.

Il a ainsi travaillé pour le compte de Millenium Challenge Account, la Banque Mondiale et lŒAgence Française de Développement, l’USAID, le FNUAP, le PNUD, le BIT, l’UNICEF et l’ONUDI mais aussi pour des instances de l’Union Européenne, le Département d’Etat américain, le Foreign Office anglais.

M. Haddad a de même été un expert auprès de Bank Al-Maghrib, la Régie de Tabacs et l’OFPPT et de plusieurs départements ministériels.

Il est auteur de plusieurs ouvrages académiques et articles englobant les domaines de la géostratégie, le Sahara marocain, les réfugiés de Tindouf, le terrorisme, la paix dans le monde et le développement durable.

M. Lahcen Haddad a un parcours professionnel diversifié. Directeur General De Management Systems International, Région MENA, depuis 2007, il a été directeur, du Programme de Développement Adros du département de travail américain de 2003 à 2007, et conseiller technique du Programme de réforme sectoriel Traladan Okula en Turquie financé par le Gouvernement Américain (de 2004 à 2008) et conseiller en entreprenariat du programme ALEF de l’USAID de 2005 à 2009.

M. Lahcen Haddad est marié est père de deux enfants.

 

Mme Bassima Hakkoui, ministre de la Solidarité, de la femme, de la famille et du développement social

Mme Bassima Hakkaoui que SM le Roi Mohammed VI a nommée, le 03 janvier 2012, ministre de la Solidarité, de la femme, de la famille et du développement social est née le 5 octobre 1960, à Casablanca.

03 janvier 2012

Titulaire d’un DES en psychologie sociale, Mme Hakkaoui, qui enseigne les sciences de l’éducation, est députée au nom du Parti Justice et développement depuis 2002 et a remporté un troisième mandat consécutif lors des législatives du 25 novembre dernier.

La  ministre a occupé plusieurs postes au sein de son parti, notamment présidente de l’organisation des femmes du PJD. Elle est aussi membre de la commission parlementaire mixte Maroc/UE et de plusieurs organisations arabes et islamiques.

Entre 2006 et 2007, Mme Hakkaoui, considérée comme l’une des députées les plus dynamiques des deux dernières législatures, était à la tête de la commission des secteurs sociaux à la Chambre des représentants.

Elle est l’auteur d’une série de recherches sur la femme, l’approche Genre et l’éducation, aux côtés de ses contributions à des oeuvres collectives traitant des mêmes thématiques.

M. Mohamed Amine Sbihi, ministre de la Culture

M. Mohamed Amine Sbihi que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre de la Culture, est né en 1954 à Salé.

03 janvier 2012

Il est titulaire d’un Ph.D Statistique de l’université Mc Gill de Montréal (Canada) et d’un doctorat de 3ème cycle en statistique et recherche opérationnelle délivré par l’Université Pierre et Marie Curie- Paris VI (France).

M. Sbihi a exercé en tant que maître de conférences et de professeur à l’Université Mohammed V de Rabat.

Vice-président de l’Université Al Akhawayn et directeur de cabinet de Moulay Ismaïl Alaoui, ancien ministre de l’éducation nationale, M. Sbihi est conservateur de la bibliothèque Sbihi à Salé.

Il est également membre fondateur et membre du conseil d’administration de l’association Al Jisr « Partenariat Ecole-Entreprise », membre du bureau politique du parti du Progrès et du Socialisme (PPS), chargé du département Elections et coordonnateur national du secteur de l’Education au sein du même parti.

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M. Abdessamad Qaiouh, ministre de l’Artisanat

M. Abdessamad Qaiouh, nommé, le 03 janvier 2012, par SM le Roi ministre de l’artisanat, est né en 1966 à Ouled Taima (province de Taroudant).

03 janvier 2012

Diplômé en commerce international, M. Qaiouh a suivi une formation approfondie en Afrique du Sud sur la gestion agricole.

Il occupe depuis 1992 le poste de directeur général d’une société agricole privée spécialisée dans la production d’agrumes destinés à l’export.

M. Qaiouh a entamé son parcours politique en 1997, année pendant laquelle a été élu député. Il a aussi été président du conseil provincial de Taroudant de 2003 à 2009, vice-président du conseil de la région Souss-Massa-Draa et vice-président de la municipalité d’Ouled Taima.

Il est également membre des conseils d’administration de l’agence urbaine et de l’agence du bassin hydraulique de la région Souss-Massa-Draa, de l’Académie régionale de l’enseignement et de l’office de la mise en valeur agricole de la même région et d’Ouarzazate-Draa-Ziz.

Elu en 2009 membre du Comité exécutif du Parti de l’Istiqlal, M. Qaiouh est coordonnateur du parti dans la région de Souss-Massa-Draa, chargé du dossier agricole.

M. Abdessamad Qaiouh est marié et père de deux enfants.

 

 

M. Lahbib Choubani, ministre chargé des Relations avec le parlement et la société civile

M. Lahbib Choubani, que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre chargé des Relations avec le parlement et la société civile, est né en 1963 à Abi Jaâd.

03 janvier 2012

M. Choubani a décroché un baccalauréat en sciences expérimentales de l’Académie de Béni Mellal en 1981 et une licence en sciences physiques et chimiques de l’Ecole normale supérieure de Marrakech (1985), avant de travailler en tant que professeur de physique de plusieurs lycées d’Errachidia de 1985 à 2002.

Il a obtenu également un baccalauréat en lettres modernes de l’Académie de Meknès (1997), une licence en droit public français, option de l’administration publique de l’Université Mohammed V-Souissi de Rabat (2008) et un master en la gestion du développement social de la même université (2011).

M. Choubani est vice-président du conseil national du parti de la Justice et du Développement depuis 2008, vice-secrétaire général du parti (2004-2008), membre du secrétariat général du parti depuis 2004 et chef de division de la communication, des relations publiques et de l’édition du PJD depuis 2008.

Il est également membre de la Commission centrale de la probité et de la transparence à partir de 2009, secrétaire régional du parti dans la région de Meknès-Tafilalet (2001-2003) et secrétaire provincial du PJD (1996-2000).

Il a été élu député de la circonscription de Gheris Tislit depuis 2002, président du groupe parlementaire (2006-2007), président de la Commission de la justice, de législation et des droits de l’Homme à la chambre des représentants et conseiller communal à Errachidia (2003-2009).

M. Choubani a été directeur de publication du journal +Al Misbah+, président de l’Observatoire civil de moralisation de la vie publique et de soutien à la transparence et président de l’Association des conseillers de la justice et u développement.

Il a participé à plusieurs recherches nationales et internationales sur le rôle des parlements dans le renforcement et la protection des droits humains et représenté le parlement à plusieurs missions diplomatiques.

M. Choubani est marié et père de quatre enfants.

 

M. Abdellatif Loudiyi, ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de l’Administration de la défense nationale


 

M. Abdellatif Maâzouz, ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé des Marocains résidant à l’étranger

M. Abdellatif Maâzouz que SM le Roi a nommé, le 03 janvier 2012, ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé des Marocains résidant à l’étranger, est né le 18 août 1954 à Sefrou.


Après une licence ès économiques de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès en 1978, M. Maâzouz a décroché une maîtrise ès sciences économiques, option économie d’entreprise (Toulouse 1979) et un DESS de l’Institut de préparation aux affaires (IPA, Toulouse 1981).

M. Maâzouz est également titulaire d’un doctorat de 3-ème cycle ès sciences de gestion de l’Université des Sciences sociales de Toulouse et d’un Doctorat d’Etat ès sciences économiques de l’Université Hassan II de Casablanca en avril 2000.

M. Maâzouz a occupé plusieurs fonctions dont celles de directeur de développement et membre du comité scientifique au Centre Marocain de Conjoncture (CMC) de 1998 à 2003, et de consultant senior auprès de l’USAID pour le développement régional et la promotion des investissements dans le cadre du projet d’appui aux Centres d’Investissements Régionaux (CRI) et à la Direction des investissements.

De 1982 à 2006, il était professeur de l’enseignement supérieur à la faculté de droit et des sciences économiques (université Hassan II de Casablanca). Il a aussi été professeur associé au cycle supérieur de gestion de l’ISCAE (Cycle supérieur de gestion et Master en management des services publics).

En octobre 2007, M. Maâzouz a été nommé par SM le Roi Mohammed VI ministre du commerce extérieur.

Il a été décoré par SM le Roi du Wissan du mérite national en février 2007. M. Maâzouz est marié et père de deux enfants.


M. Charki Draiss, ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur

M. Charki Draiss que SM le Roi Mohammed VI, a nommé, le 03 janvier 2012, ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, est né en 1955 à Beni Amir dans la province de Beni Mellal.

03 janvier 2012

M. Draiss, titulaire d’une licence en sciences politiques, a rejoint le ministère de l’Intérieur en 1977 en tant que civiliste avant d’être nommé administrateur-adjoint en 1979.

En 1988, il est nommé caid attaché à l’administration centrale au même département, puis secrétaire général de province attaché à l’administration centrale.

En 1998, M. Draiss est nommé gouverneur de la province d’Al Haouz, puis gouverneur-directeur des affaires générales au ministère de l’Intérieur en 1999.

M. Draiss a été, par la suite, nommé gouverneur-directeur du personnel d’autorité en 2003, puis wali de Tétouan par intérim en 2005.

En juin de la même année, M. Draiss a été nommé Wali de la Région de Lâayoune-Boujdour-Sakia Lhamra, gouverneur de la province de Lâayoune, poste qu’il a occupé jusqu’à sa nomination en septembre 2006 directeur général de la sûreté nationale (DGSN).


M. Youssef Amrani, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération

M. Youssef Amrani, que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères et de la coopération, est né le 23 septembre 1953 à Tanger.


Il a poursuivi ses études primaires et secondaires au Lycée Regnault dans la ville du Détroit.

Licencié en Sciences économiques de l’Université Mohammed V de Rabat (1978) et diplômé en Management de l’Institut de management de Boston (USA), il a intégré le ministère des affaires étrangères et de la coopération en 1978 en qualité de Secrétaire des affaires étrangères.

Il a exercé en tant qu’attaché au cabinet du ministre des affaires étrangères et de la coopération (1981-1984), puis fonctionnaire international au Centre islamique pour le développement du commerce dépendant de l’Organisation de la conférence islamique (1984-1989).

De 1989 à 1992, il assure la fonction de chef de Cabinet du secrétaire d’état chargé de l’Union du Maghreb Arabe au ministère des affaires étrangères. De 1992 à 1996, il occupe le poste de Consul général du Maroc à Barcelone.

Par la suite, Youssef Amrani a occupé successivement les postes d’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi en Colombie, en Equateur et au Panama avec résidence à Bogota (1996-1999), au Chili (1999-2001) et au Mexique, au Guatemala, Salvador, Honduras, Costa Rica, Nicaragua et Belize avec résidence à Mexico (2001-2003).

De 2003 à 2008, Il a occupé le poste d’Ambassadeur, directeur général des relations bilatérales au ministère des affaires étrangères et de la coopération.

En novembre 2008, M. Amrani est nommé Secrétaire général du ministère des affaires étrangères et de la coopération, fonction qu’il a assumée jusqu’à son élection en tant que secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée en Juillet 2011.

M. Amrani est marié et père d’un enfant et est détenteur de plusieurs décorations dont le Ouissame el Arch, San Carlos (Colombie) Bernardo Ohiggins (Chili), Aguila Azteca (Mexique), Légion d’honneur ( France) et Merito civil (Espagne).

Sur le plan partisan, M. Amrani a été élu membre du Comité exécutif de l’Union générale des étudiants du Maroc (1974) et membre du bureau exécutif de la Jeunesse du Parti de l’Istiqlal ( 1978). Il a été membre du Conseil National du Parti de l’Isiqlal à plusieurs reprises et membre des Commissions des affaires étrangères et économique du Parti.

 

 

M. Najib Boulif, ministre délégué chargé des Affaires générales et de la gouvernance

M. Mohamed Najib Boulif que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé des Affaires générales et de la gouvernance est né à Tanger en 1964.


Député à la Chambre des représentants depuis 2002 et réélu aux législatives de novembre dernier, M. Boulif est titulaire d’une maîtrise en gestion des entreprises et d’une autre en économétrie de l’Université de Dijon (France), en 1985.

Lauréat de l’Institut français de pétrole, spécialisé en économie de l’énergie (1986), il a obtenu un doctorat national, dans la même spécialité de l’Université de Paris II (1989) et un Ph D de l’Université de Fès en 1996.

Vice-président de la Commission chargée des questions économiques à la Chambre des représentants depuis 2002 et président du groupe d’amitié maroco-turque, il est aussi membre de l’Assemblée parlementaire de la francophonie et membre fondateur du Forum mondial des parlementaires islamiques.

Expert en économie du Parti Justice et développement, il est également membre fondateur du Forum international d’Al Qods, membre de l’Organisation pour la sécurité et la coopération de l’Europe et de l’Organisation mondiale des parlementaires contre la corruption.

Najib Boulif est aussi un auteur prolifique qui compte à son actif des dizaines d’articles et de nombreux ouvrages, dont « Le Monde arabe: entre le défi de la mondialisation et l’obligation du développement humain » (2003), « Une vision économique de la troisième guerre du Golfe » (2003) et « Les alternatives participatives au micro-crédit » (2000).

M. Abdelâdim El Guerrouj, ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de la fonction publique et de la modernisation de l’administration

M. Abdelâdim El Guerrouj que SM le Roi Mohammed VI a nommé, le 03 janvier 2012, ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de la Fonction publique et de la modernisation de l’Administration, est né en 1972 à Berkane.


Après un Diplôme d’études supérieures en gestion du patrimoine et finances, M. El Guerrouj a obtenu une capacité dans l’Inspection générale des finances.

Il est également titulaire d’un Master en finances délivré par l’université d’Ottawa (Canada) et d’un diplôme de l’Institut des études supérieures et de commerce de Paris.

M. El Guerrouj a aussi occupé les postes de directeur-adjoint à la Direction des établissements publics et de la privatisation relevant du ministère de l’Economie et des finances, d’inspecteur des finances et chef de mission, outre le poste de directeur de gestion d’actifs financiers à la Caisse de dépôt et de gestion.


M. Idriss Azami Al-Idrissi, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances chargé du Budget

M. Idriss Azami Al-Idrissi, que SM le Roi Mohammed VI a nommé le 03 janvier 2012 ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances chargé du Budget, est né le 16 septembre 1966 à Fès.


M. Azami Al-Idrissi est titulaire du diplôme des études supérieures de l’Institut d’administration des entreprises de l’Université de Paris I panthéon-Sorbonne (2006) et du diplôme des études financières, économiques et bancaires de Marseille.

En 2001, il a décroché le diplôme des études économiques à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de l’Université Mohammed V-Agdal de Rabat, du diplôme du cycle supérieur de l’Ecole nationale d’administration (Rabat, 1997) et du diplôme des études approfondies en chimie appliquée de l’Université Poitiers (France, 1990).

En 1989, il a obtenu la licence en chimie de la faculté des sciences de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès après avoir décrocher, deux ans plus tôt, le diplôme des études universitaires (physique-chimie) du même établissement.

D’autre part, M. Azami Al-Idrissi est le représentant du Maroc aux Conseils d’administration de la Banque arabe pour le développement en Afrique (BADEA) et de la Société maroco-libyenne d’investissement et membre du Comité exécutif du groupe d’action sur l’efficience du soutien public au développement, relevant de l’OCDE.

Il a également contribué à l’élaboration et au suivi des programmes d’assistance financière et technique avec les partenaires financiers du Maroc, dont l’Union européenne, la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, le Portugal, l’Arabie Saoudite, le Koweït et les Emirats Arabes-Unis, ainsi que la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD).

Il a, de même, participé à plusieurs réunions et conférences régionales et internationales, entre autres, des gouverneurs des Banques arabes, de la Banque mondiale, de BADEA, de la Banque islamique pour le développement (BID) et de la BAD.

M. Azi Al-Idrissi est marié et père de deux enfants.

INFOS COLLECTÉES PAR BLOG ALLAHALWATANALMALIK

 

6 janvier 2012

Maroc se dit en berbere lmruk en tifinagh, nom qui derive de la prononciation Amur n’wakuc (« Amour » qui signifie « pays » et  » Akouch » qui veux dire  » dieu » ce qui donne la terre de dieu ou la terre sainte) Al Mamlakatu’l-Maghribiya –المملكة المغربية– Royaume du Maroc –http://allahalwatanalmalik.unblog.fr/files/2010/06/constitution.pdfhttp://allahalwatanalmalik.unblog.fr/files/2010/07/lemaroc.pdf

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Maroc se dit en berbere lmruk  en tifinagh, nom qui derive de la prononciation Amur n'wakuc (http://allahalwatanalmalik.unblog.fr/files/2010/06/constitution.pdf-- http://allahalwatanalmalik.unblog.fr/files/2010/07/lemaroc.pdf pdf" align="absmiddle" border="0" /> continentocean.pdfpdf celcius02.pdf

http://www.bnrm.ma

Devise nationale :
Arabe : allah alwatan almalik
Francais : Dieu, la Patrie, le Roi

Le Maroc a pour regime politique une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est le ROI ALAOUITE MOHAMMED VI : c’est l’une des plus anciennes monarchies au monde

Langue officielle Arabe
Capitale Rabat
34a°02 Nord 6 l °51 Ouest
Capitale economique Casablanca
Monarchie constitutionnelle

- Roi
Mohammed VI

-Premier ministre
Abbas El Fassi

Superficie
- Totale
Classe 57 (40(¹))e
446 550 (710 850 (¹)) km2
- Eau (%) 1,059 %

Population
- Totale (Decembre 2009)
- Densite Classe 35e
31 671 474 2 (²) hab.
83,14 (48,44 (¹)) hab./km2
Independance

- Date De la France (pour le Maroc « central »),2 mars 1956 (pour la zone francaise

de l’Espagne (pour le Rif, l’enclave de Sidi Ifni, le protectorat de Cap-Juby et les provinces du Sud
- 7 avril 1959 (pour le protectorat espagnol du Maroc)
- 30 juin 1969 pour l’enclave d’Ifni
- 14 novembre 1975 pour les deux tiers nord du Sahara Occidental
- 14 Aout 1979 pour la recuperation de Oued Eddahab

Gentile Marocains, Marocaines

IDH (2008) 0,646 (moyen) (127e3)
Monnaie Dirham marocain (MAD)

Hymne national Hymne cherifien
Domaine internet .ma
Indicatif teleph. +212

(¹) Avec le Sahara occidental
(²) 29 891 708 selon le dernier recensement des autorites marocaines (2004)4

Pour information :

Gentile

Le gentile ou l’ethnonyme sont les termes par lesquels on designe les habitants d un lieu, d une region, d une province, d un pays, d un continent, ou une identite nationale ou ethnique, etc.
C est un gentile si ce terme designe les habitants par reference au lieu ou ils habitent, ce qui est le cas des peuples sedentaires. Exemples : les Francais , les Parisiens, etc. C est un ethnonyme ou un ethnique, dans le cas des populations nomades ou migrantes, dans la mesure ou faute de pouvoir les associer à un lieu geographique significatif le terme fait alors reference à l origine ethnique. Exemple : les Roms (encore dits Rroms ou Tsiganes).
Un gentile est donc synonyme de nom d habitants, et un ethnonyme est synonyme de nom de peuple.
Le terme « ethnique » s emploie aussi pour un gentile ou un ethnonyme. C est un adjectif utilise dans : « nom ethnique », « adjectif ethnique » ou « appellation ethnique

http://allahalwatanalmalik.unblog.fr/files/2010/06/constitution.pdf

 

29 décembre 2011

Rabat Administration Pays Maroc Région Rabat-Salé- Zemmour-Zaër Province Rabat Agglomération Rabat-Salé-Témara Maire Fathallah Oualalou (USFP) (2009) Gouverneur Hassan Amrani Code postal 10000 Géographie Latitude 34° 01′ 31″ Nord 6° 50′ 10″ Ouest Longitude Altitude 11 m Superficie 11 700 ha = 117 km² Superficie de l’agglomération 127 500 ha = 1 275 km² Démographie Population 627 000 hab. (20051) Population de l’agglomération 1 655 000 hab. (20051) http://www.3lsooot.com/—FES LA FABULEUSE —-4 villes du Maroc sont dites impériales titre du a l’Empire alaouite et Chérifien, Ces villes ont été l’endroit choisi pour abriter pour le régne certains de nos rois bien aimés dans leurs murs –http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html/-

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 Rabat  Administration Pays	 Maroc Région	Rabat-Salé- Zemmour-Zaër Province	Rabat Agglomération	Rabat-Salé-Témara Maire	Fathallah Oualalou (USFP) (2009) Gouverneur	Hassan Amrani Code postal	10000 Géographie Latitude	34° 01′ 31″ Nord        6° 50′ 10″ Ouest Longitude Altitude	11 m Superficie	11 700 ha = 117 km² Superficie de l'agglomération	127 500 ha = 1 275 km² Démographie Population	627 000 hab. (20051) Population de l'agglomération	1 655 000 hab. (20051)  <a href=http://www.3lsooot.com/---FES LA FABULEUSE ----4 villes du Maroc sont dites impériales titre du a l'Empire alaouite et Chérifien, Ces villes ont été l'endroit choisi pour abriter pour le régne certains de nos rois bien aimés dans leurs murs --http://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html/- xslide1" border="0" />xslide2xslide9_1


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Rabat

http://mairiederabat.com/

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http://toutrabat.com/
http://rabat-maroc.net
http://rabat.ma/portal
http://abhatoo.net.ma/

Située sur l’Océan Atlantique, Rabat (en arabe : الرباط (ar-Ribat)) est la capitale politique et administrative du Maroc et la 2e plus grande agglomération du pays après Casablanca. Elle est située sur le littoral Atlantique du pays, sur la rive gauche de l’embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé.
Des peuplements sont attestés sur le site de Rabat depuis l’Antiquité. La ville à proprement parler a été fondée en 1150 par le sultan almohade Abd al-Mumin ; il y édifia une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. C’est alors ce qu’on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». C’est le petit-fils d’al-Mūmin, Ya’qub al-Mansūr, qui agrandit et complète la ville, lui donnant notamment des murailles. Par la suite, la ville a servi de base aux expéditions almohades en Andalousie.
Elle entra dans une période de déclin après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès comme capitale. Ainsi, l’explorateur morisque Al-Wassan reporte qu’il ne subsiste que 100 maisons habitées en 1515. En 1609, suite au décret d’expulsion de Philippe III, des milliers de Morisques (de 350 familles selon l’historien Belgnaoui) trouvèrent refuge dans la ville. Il a fallu attendre les Alaouides pour que la ville se revitalise.

Histoire de la CAPITALE

Le nom de Rabat viendrait de « ar-ribat » littéralement « attacher chevaux » car, à l’origine Salé (Sala, en arabe) ville voisine au nord du Bouregreg, fleuve se jetant dans l’Océan, est bien plus ancienne que Rabat, c’est la « Ville mère », et les Slaoui revenant de l’extérieur avaient pour habitude de laisser leurs chevaux de l’autre côté du Bouregreg, d’où le nom, « endroit où sont attachés les chevaux ». D’ailleurs d’après Alain Demurger2, professeur, l’existence du « ribat » comme forteresse-monastère n’est absolument pas prouvée.

La Kasbah des Oudaïas est édifiée sur l’emplacement de la citadelle originelle
.

Mausolée Mohammed V

Avenue Mohamed V dans le centre-ville
C’est sur le site défensif de l’embouchure du Bouregreg, dominée par une falaise de trente mètres, que Abd al-Mumin, fondateur de la dynastie almohade, fait édifier, en 1150, un ribat ou une forteresse, lieu de rassemblement des combattants de la foi, point d’étape dans l’épopée almohade pour la conquête de l’Andalousie et le contrôle du reste du Maghreb. Yacoub el Mansour se disait désireux de concevoir pour la position du Bouregreg des projets plus vastes 3. Aidé des nombreux captifs ramenés d’Espagne lors de la bataille d’Alarcos, il fait construire les remparts de la future capitale et commencer, non loin du fleuve, une mosquée aux proportions grandioses ; mais cette dernière n’est pas construite ; seul, se dresse son superbe minaret qui sert de repère aux navigateurs pour le franchissement de la ville. À ce camp retranché, est d’abord appliqué le nom de Rbat de Salé, puis celui de Rbat El-Fath après la victoire des armées almohades en Espagne3.
Cette construction, qui s’identifie en gros à la partie ouest de l’actuelle Kasbah des Oudaïas, fut appelée à fois Ribat al Fath, le Camp de la Victoire, pour commémorer les victoires almohades, et al-Mahdiyya, en souvenir d’al-Mahdî Muhammad ibn Tûmart, fondateur du mouvement almohade. À partir du Ribat d’Abd al-Mumin, son fils Abu Ya’qub Yusuf, puis son petit-fils Yacoub el Mansour, héritiers d’un empire allant de la Castille à Tripolitaine, ont construit une cité grandiose, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et qui devait être dotée d’une mosquée gigantesque, Tour Hassan (pour cause de tremblement de terre), restée inachevée, mais qui eût été l’un des plus grands sanctuaires du monde musulman.
Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte eût pu abriter, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de l’époque témoignent aujourd’hui encore de l’ampleur de la ville almohade. Tout comme en témoignent le minaret et les vestiges de la mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l’édification du mausolée Mohammed-V, symbole de piété filiale, qui, de par sa décoration exceptionnelle, œuvre d’art collective, est un hommage au souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l’artisanat traditionnel.
De la fin de la période almohade, vers le milieu du xiiie siècle, jusqu’au début du xviie siècle, l’importance de Rabat diminue considérablement. De cette période date la nécropole du Chella, édifiée à l’extérieur des remparts, de même que Jama’ el Kbîr et Hammâm ej-Jdîd. La localisation de ces équipements publics permet d’affirmer que la vie citadine n’était pas concentrée uniquement aux abords immédiats de la Kasbah et que plusieurs quartiers de la médina actuelle étaient habités.
À partir de 1610, Rabat reçut une forte population de réfugiés musulmans chassés d’Al-Andalus qui s’établirent dans la Kasbah et à l’intérieur de l’enceinte almohade, dans la partie nord-ouest, qu’ils délimitèrent et protégèrent par une nouvelle enceinte, la muraille andalouse. Les descendants de ces Andalous, qui portent souvent des patronymes andalous tels que Guédira, Mouline, Bargach, Moreno, Balafrej, Ronda, etc., sont toujours considérés comme les Rbatis dits « de souche ».
Pendant quelques dizaines d’années, Rabat, alors connue de l’Europe sous le nom de Salé-le-Neuf, fut le siège d’une petite république maritime, la République du Bouregreg, jusqu’à l’avènement des Alaouites qui s’emparèrent de l’estuaire en 1666. Sa principale activité était, alors, la course en mer contre les Chrétiens qui lui procurait la totalité de ses ressources et Salé-le-Neuf devint le premier port du Maroc

Portes et enceintes

Enceinte de la Kasbah des Oudaïas
Protégeant les faces sud et ouest de la ville, une enceinte importante fut construite par les Almohades à la fin du xiie siècle. Elle est composée de deux longues murailles rectilignes, se coupant à angle aigu, d’une longueur totale de plus de cinq kilomètres, d’une épaisseur de plus de deux mètres et d’une hauteur moyenne d’environ huit mètres. 5
Ainsi fut enfermée une superficie de près de quatre cent vingt hectares, englobant le plateau supérieur qui domine aujourd’hui le Chella, pour assurer, en cas d’attaque, la sécurité des parties basses de la ville. Le rempart ouest était percé de quatre portes, à intervalles assez réguliers: Bab El-Alou, Bab El-Had, Bab Er-Rouah et Bab El-Hdid, la dernière étant incluse dans l’actuel Palais Royal. Le rempart sud n’en comportait qu’une seule, Bab Zaër. Comme la plupart des murailles édifiées par les almohades, cette enceinte construite en béton d’une grande solidité, riche en chaux grasse, a admirablement résisté. Régulièrement flanquée de tours carrées, sa courtine est couronnée d’un chemin de ronde, bordé à l’extérieur d’un parapet aux merlons coiffés de pyramidions. 5

Bab El-Had à Rabat
Bab Er-Rouah, chef-d’œuvre d’esthétique monumentale en pierre, déploie, tout comme la porte de la Kasbah, un décor d’entrelacs autour de l’ouverture en forme d’arc outrepassé inscrit dans un encadrement rectangulaire. Comme à Bab Agnaou à Marrakech, de grands arcs reprennent, en l’élargissant, le mouvement de l’arc même de la porte, l’entourant d’une auréole sinueuse aux pointes aiguës, surmontée d’une large frise à inscription coufique.
Au début du xviie siècle, des réfugiés musulmans chassés d’Espagne s’installent dans la Kasbah ainsi que dans une partie d’une centaine d’hectares à l’intérieur de l’enceinte almohade, qu’ils délimitent par l’édification d’une nouvelle muraille. Partant à proximité de Bab El-Had, cette dernière relie la courtine du xiie siècle à la falaise dominant le Bouregreg, au Borj Sidi Makhlouf. Rectiligne et flanquée de tours barlongues, la muraille andalouse qui s’étendait sur plus de 1 400 mètres, était haute en moyenne de 5 mètres et large de plus d’1,5 mètre. Elle était percée de trois portes : Bab Et-Tben (qui est aujourd’hui abattue ; elle était située près de l’actuel marché municipal), Bab El-Bouiba et Bab-Chella. 5
Par ailleurs, au début du xixe siècle, un nouveau rempart extérieur, d’une longueur totale de 4 300 mètres fut édifié. Il prolongeait au sud l’enceinte almohade et la doublait à l’ouest jusqu’à l’océan Atlantique, enfermant ainsi une superficie totale de plus de 840 hectares. Cette dernière fortification avait une hauteur moyenne de 4 mètres et une épaisseur légèrement inférieure à 1 mètre. Trois portes au total y étaient percées : Bab El-Qebibât, Bab Tamesna et Bab Marrakech. Ce rempart alaouite a été détruit en grande partie pour faciliter l’aménagement de la ville européenne durant le Protectorat. À partir des principales portes de la Médina, partaient les routes reliant, notamment, Rabat à Casablanca et à Marrakech.aussi Rabat à Rommani et à Marrakech. 5

L’enceinte extérieure de Rabat
Aux abords de l’enceinte almohade se tenaient des marchés hebdomadaires, tel celui de Souq El-Had, à proximité de la porte du même nom. Par ailleurs, entre l’enceinte alaouite et la muraille almohade étaient situés, au sud, l’Agdal, relié au Palais Royal et, au nord, des jardins d’orangers dont les fruits, très prisés pour leur qualité, étaient exportés en Europe comme en attestent de nombreux documents d’archives.
Institutions et espaces culturels
Le théâtre national Mohammed-V est l’une des plus grandes institutions culturelles de Rabat, mais le coût de son fonctionnement dépasse les possibilités des compagnies existantes au Maroc et l’amphithéâtre reste souvent fermé. La majeure partie des spectacles y sont co-organisés avec les Instituts culturels européens.
Les galeries officielles : Bâb Er-Rouah, Bab El-Kébir aux Oudayas et Mohamed El-Fassi.
Rabat compte aussi des espaces indépendants, le plus emblématique étant L’appartement 22, fondé en 2002 par Abdellah Karroum, pour la production, l’exposition et les rencontres des cultures vivantes.
Des grands projets culturels sont lancés dans les années 2000, notamment celui de la Bibliothèque publique, du musée des Arts contemporains et de l’Institut supérieur de la musique et de la danse.
En 2006, la Fondation ONA inaugure à Rabat son second lieu culturel, la Villa des Arts.
Les quartiers de Rabat

Kasbah des Oudaïas
Rabat étant une ville administrative, elle ne compte pas beaucoup de quartiers commerciaux mais beaucoup de quartiers résidentiels. Géographiquement les quartiers s’étalent comme suit :
Le cœur de la ville est constitué de trois quartiers : la Medina (centre historique), les Oudayas et Hassan, tous deux situés à la rencontre du Bouregreg et de l’océan Atlantique.
À l’ouest, et en longeant les bords de mer, on retrouve une succession de quartiers : D’abord, aux alentours des remparts, les quartiers anciens de l’Océan (populaire) et des Orangers (populaire et classe moyenne). Au delà, une succession de quartiers majoritairement populaires : Diour Jamaa, Akkari, Yacoub El Mansour, Massira et Hay el Fath sont les principaux quartiers de cet axe. Hay el Fath, qui clôt cette succession, évolue vers une fréquentation de type classe moyenne.
A l’est, en longeant le Bouregreg, on retrouve les quartiers de Youssoufia, Douar el Hajja, Mabella, Taqaddoum, Hay Nahda, Aviation, Romani (classes populaires et moyennes).
Entre ces deux axe, en allant du Nord au Sud, on retrouve 3 principaux quartiers (classe moyenne à très aisée) : Agdal (quartier d’immeubles très vivant mélangeant les fonctions résidentielles et commerciales, majoritairement à destination des classes moyennes à aisées), Hay Riad (quartier aisé de villas qui a connu un sursaut de dynamisme ces cinq dernières années[évasif]), et Souissi (quartier très aisé, majoritairement résidentiel). En périphérie de Souissi, dans la continuité, le quartier des Ambassadeurs. Ces quartiers, caractérisés par une urbanisation en vastes plans, aérée, souvent boisée, éloignée des brumes de l’océan, contraste vivement avec les îlots plus resserrés et denses qui les encadrent.

Une double voie ferrée électrifiée relie Rabat aux villes voisines
Les Rbatis utilisent largement un réseau de transports en commun constitués de bus et taxis qui satisfont aujourd’hui mal à la tâche. Le prix des parkings, très élevé, ainsi que la difficulté de trouver une place et les bouchons découragent l’usage de la voiture. Une ligne électrifiée à double voie relie Rabat, entre autres, aux villes voisines de Salé et de Casablanca : il est emprunté pour les trajets à courte distance par le RER en direction de Témara, Bouqnadel et Salé tandis que la majorité des habitants faisant la navette entre Casablanca et Rabat empruntent le TNR (train navette rapide) qui assure une desserte en une heure avec une fréquence à la demi-heure. Rabat comporte deux gares : Rabat Ville dans la ville nouvelle et Rabat Agdal. Les personnes habitant en lointaine banlieue utilisent généralement leur véhicule personnel pour rejoindre le réseau urbain.
Rabat partage avec Salé l’Aéroport international Rabat – Salé d’une capacité de 3,5 millions de passagers dont le trafic se monte à 300 000 passagers (2008)
Les projets d’aménagement de Rabat

La ville de Rabat à l’image du reste du Maroc compte aujourd’hui de nombreux projets d’aménagements ambitieux démarrés ou en gestation. Ces projets doivent permettre de répondre aux besoins d’une population en forte croissance (la conurbation de Rabat incluant les villes de Salé, Skhirat et Temara, compte désormais presque de 3 millions d’habitants). Il s’agit également de créer des infrastructures de transport aujourd’hui peu développées et incapables de faire face aux déplacements quotidiens des habitants dans le cadre de leur activité professionnelle. Rabat ambitionne également de devenir une véritable capitale culturelle du pays ce qui se traduit par la multiplication de projets comme la grande bibliothèque, le futur grand théâtre national au bord du Bouregreg, le musée archéologique, le musée d’art contemporain, etc
Les projets d’aménagement de la vallée du Bouregreg

Le projet d’aménagement concerne l’ensemble de la vallée du Bouregreg

Bal al Bahr : phase I du projet d’aménagement de la vallée du Bouregreb

La rive gauche du Bou Regreg a été complètement réaménagée
L’aménagement de la vallée du Bouregreg séparant les villes de Rabat et Salé est un projet majeur pour le Maroc qui doit concerner à terme 6 000 hectares et qui a été lancé en 2006 à l’aide de capitaux en provenance des Émirats arabes unis et d’investisseurs institutionnels marocains comme la CDG. L’objectif du projet est de construire dans cette zone en partie inondable et faiblement ou pas aménagée des nouveaux quartiers multifonctions assurant la transition entre les deux agglomérations en valorisant le potentiel de l’axe fluvial et le patrimoine architectural des deux villes. Le projet, qui est piloté par un établissement public créé pour la circonstance (l’Agence pour l’Aménagement de la Vallée du Bouregreg AAVB), doit permettre également d’améliorer la communication entre les deux villes6.
Six phases sont prévues dont deux sont entamées en 2009. La première, dénommée Bab Al Bahr, représente un montant de d’investissement de 750 millions de dollars et comprend un programme immobilier mixte de près de 560 000 m² de plancher. Les aménagements situés sur la rive gauche de l’oued entre son embouchure et le pont Moulay Hassan comprennent des ensembles hôteliers et résidentiels de qualité, la Cité des Arts et métiers dédiée à la préservation du savoir-faire artisanal et un port de plaisance. La construction d’un pont doté d’un tirant d’air plus élevé et le dragage de l’oued doivent permettre d’accueillir des bateaux ayant des tirants d’eau plus importants. Pour les pêcheurs professionnels de Salé et Rabat chassés par les aménagements en cours, un port de pêche est en cours de construction à l’embouchure de l’oued côté Rabat.6
La deuxième phase, Amwaj (Vagues), qui prévoyait la construction d’un quartier en partie lacustre dans la zone comprise entre le pont Moulay Hassan et la ligne ferroviaire Rabat Salé pour un investissement de 24 milliards de dirhams est aujourd’hui gelée (octobre 2009) car le principal investisseur du Dubaï, rencontre des difficultés financières à la suite de la crise économique en cours. Les quatre autres phases non démarrées portent sur l’aménagement de tronçons de la vallée situés en amont de Rabat7.
Les autres projets d’aménagement immobiliers de Rabat
Le projet Sephira porte sur l’aménagement de la corniche du littoral atlantique sur une longueur de 11 km et une superficie de 330 hectares entre Bab El Bahr (près des Oudaîas) et Harhoura (Témara). Le projet prévoit à terme la réalisation entre autres de résidences, d’hôtels, de tours d’affaires, d’un centre commercial et d’une marina internationale. Le projet est confié à un groupe des Emirats : le terrain est cédé pour un dirham symbolique en échange de la construction des infrastructures. Le démarrage du programme, toujours en suspens, a été par le passé régulièrement reporté8.
Le projet de Akrach est une extension de la ville de Rabat qui doit permettre de loger 200 000 habitants sur le plateau de même nom situé au sud de l’agglomération. Le projet à l’étude depuis quelques années est toujours en suspens (2009)9.
Le projet de CGI du centre multifonctionnel d’Agdal devrait comporter un centre commercial, un hôtel, un fitness club et des bureaux.
Une ville nouvelle, baptisée Tamesna et considérée comme une ville-satellite de Rabat, est en cours de construction à 30 km au sud-est de Rabat sur un terrain situé en amont de l’oued Ikem. Elle a vocation à accueillir à son achèvement vers 2015 250 000 habitants dans 50 000 logements dont 10 000 logements sociaux10
Sur l’emplacement de l’ancien zoo de Rabat qui est situé entre les quartiers Hay Riad et Témara va naître un projet touristique et immobilier (Ryad al Andalous). Un nouveau zoo national doit être construit juste à côté du complexe sportif Moulay Abdellah en utilisant la recette de la vente du terrain de l’ancien zoo au promoteur (420 M. Dhm)11. Les travaux de construction ont débuté en juillet 2008 et s’achèveront en 2011.
Projets d’infrastructures de transport

Chantier du tramway de Rabat Salé et du nouveau pont
Nouveau pont et tunnel des Oudaïas
Pour décongestionner le trafic sur l’axe reliant Salé à Rabat un nouveau pont doté de 2 fois 3 voies remplaçant le pont Moulay el Hassan (2 x 2 voies), complètement saturé, est en cours de construction et doit être livré en 2010. Le nouvel ouvrage comportera également deux voies dédiées aux nouvelles lignes de tramway (voir infra) et des passages sécurisés pour les cyclistes et les piétons12. Les travaux, exécutés par GTR, filiale de Colas, ont débuté en avril 2008, seront achevés en juillet 2010 13. Dans son prolongement la construction du tunnel des Oudaïas (longueur 1 km avec les voies d’accès) doit permettre de rétablir la continuité entre la Médina et la Kabash des Oudayas et limiter les nuisances sonores et la pollution générées par un trafic routier devenu très important. 14.
Tramway
La ville de Rabat devrait disposer à partir de 2010 de son premier réseau de transport en commun lourd : deux lignes de tramway d’une longueur totale de 22 km sont en cours de construction. Les lignes desservent à la fois Salé et Rabat selon un axe est-ouest avec un tronc commun de 3 km pour le franchissement du Bou Regreg. Les 41 stations sont desservies par des rames doubles d’une longueur totale de 60 mètres15. Les travaux, exécutés par GTR, filiale de Colas, ont débuté en avril 2008, seront achevés en juillet 2010 13.
Lignes de bus
Suite aux résultats de l’appel d’offres de 2007 gagné par la société Veolia Transport, l’agglomération devrait disposer d’un véritable réseau de transport urbain à partir de 2009 avec la mise en place progressive de voies réservées pour les bus, si la collectivité souhaite prioriser les transports en commun.
Trains
La gare de Rabat-Ville est en cours de rénovation (2009).
Démographie

Rabat forme avec Salé et Témara une conurbation de 1,66 millions d’habitants (2005). La croissance de la population a été stimulée tout au long du xxe siècle par la croissance démographique du Maroc et la migration vers les villes. Le choix de Rabat comme capitale politique et administrative en 1912 a entraîné l’arrivée d’une population importante de fonctionnaires. Jusqu’à l’indépendance, c’est Rabat qui a reçu la majorité du flux migratoire. Après l’indépendance, la croissance s’est accentuée avec l’installation de l’élite intellectuelle dans la capitale. Désormais, la population de Rabat ne croît plus et ce sont Salé et Témara qui reçoivent les nouveaux flux migratoires.
Évolution démographique
Année 1912 1936 1952 1960 1971 1982 1994 2004 2005 2010*
Rabat 27 000 83 000 156 000 231 000 375 000 526 000 624 000 628 000 627 000 620 000
Salé 19 000 32 000 47 000 77 000 159 000 328 000 580 000 761 000 780 000 870 000
Témara 3 000 11 000 64 000 133 000 235 000 248 000 310 000
Conurbation 46 000 115 000 203 000 311 000 545 000 918 000 1 337 000 1 624 000 1 655 000 1 800 000
*2010 : Estimation; Source 20051

Climat

Enceinte de la Kasbah des Oudaïas face à l’Océan
Le climat de la ville est un climat atlantique. En général, l’hiver est un peu froid à Rabat où la température moyenne en janvier -le mois le plus froid- est de 9 °C , le matin et la nuit la température descend parfois jusqu’à 0 °C . En période hivernale et printanière, les précipitations sont abondantes et fréquentes, presque toujours accompagnés de rafales de vent, de nord ou d’ouest.En janvier 2005, la température a baissé jusqu’à -5 °C , c’était la température record , il a même neigé dans quelques quartiers périphériques de la capitale. En juillet 2009, l’observatoire de rabat a enregistré 47 °C. En période estivale, la brise de l’océan Atlantique rafraîchit largement la capitale. Le thermomètre avoisine généralement les 25 °C en juillet – qui est aussi le mois le plus chaud – et août. Ainsi, les journées sont chaudes, mais n’en deviennent pas pour autant étouffantes. Rabat est une ville au climat assez humide. En effet, elle est encerclée par l’Atlantique au Nord, le Bouregreg à l’Est et par la lac du barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah au Sud. D’ailleurs une fois par décennie la ville subit des pluies torrentielles comme celles du 15 septembre 2009 qui ont paralysé la ville . Les mois les plus agréables pour visiter Rabat sont les mois de mai, juin et septembre, où la température diurne est de 22 °C. L’ensoleillement annuel est supérieur à six heures et demi par jour avec une température moyenne annuelle de 15 °C 16.


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Décrire Fès la fabuleuse; c ‘est remonter avec surprise l’originalité de sa médina, la fascination d une architecture riche de création ; et y voir l empreinte d un passé féerique par la présence de ses medersas.
La vivacité des us et coutumes d une ville débordante de véracite, ainsi que des habitants desquels emanent une classe et une culture haut de gamme.
Fès qui Veille sur la continuité de l histoire par ses palais-musées.

Le musée Dar Batha, palais d’architecture Hispano-Mauresque, a été construit sous le règne de Moulay Hassan I et Moulay Abdelaziz à la fin du 19IÈME siècle, puis transformé en musée en 1915.

Partout éclatent la splendeur d une architecture exceptionnelle
les différentes collections qu’il abrite
art traditionnel de Fès, miroir d ‘un doigté de mains créatrices de sculptures en bois, zelliges (céramique), fer forgé, plâtre sculpté, tapis, bijoux et astrolabes. Une pièce de ce palais est consacrée à la spécialité de la ville, les pieces de poteries bleues de Fès; qui y sont exposées

Le musée Borj Nord créé en 1963, bastion édifié en 1582 sur ordre du sultan Saâdien Ahmed El Mansouri, retrace l’évolution des armes depuis la préhistoire jusqu’au début du 20IÈME siècle (pointes, outils pédonculés, haches, poignards, sabres, et épées ainsi que diverses armes à feu, fusils, pistolets et canons). Ses collections ont été enrichies par des donations royales et incluent un bon nombre de pièces rares. Plusieurs dynasties y cohabitent : indiennes, européennes, asiatiques et orientales.

Les plus radieux des chefs d’œuvres exposés au cœur de ce musée sont de provenance marocaine : poignards incrustés de pierres précieuses, fusils de souche indigène et un canon de 5 mètres de long, pesant 12 tonnes, et qui a été utilisé lors de la bataille des Trois Rois.

Fès, capitale religieuse du Maroc, doit ce titre à sa majestueuse mosquée El Qarawiyyin, a l egale d’El Azhar en Egypte, un grand temple du savoir islamique de renommée mondiale.
Fondée au 9IÈME siècle, au cœur de l’enceinte sacrée percée de portes monumentales
elle est l’un des plus somptueux vestiges de l’art Hispano-Mauresque.

la renommée de Fès est due a ses vestiges ainsi qu’a ses traditions
Berceau d’un artisanat millénaire et d’un immense savoir-faire assuré par une population fiere de
son héritage

on peut contempler avec ravissement ces mains de fées créer a partir de terre et argile des poteries et céramiques  » Zelliges « , avec dextérité couleurs et symbolique dans de la médina de Fès El-Bali
les tanneurs se servent toujours de ces techniques ancestrales pour teindre cuirs, laines et autres textiles.

Il ne fait aucun doute que Fès est la capitale de l’artisanat marocain.

MEKNES OU LE MUSEE PARLANT ET LA SPLENDEURhttp://lapetition.be/en-ligne/petition-4181.html/

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MEKNES OU LE MUSEE PARLANT ET LA SPLENDEUR

Meknès a été classée en décembre 1996 Patrimoine Universel de l’Humanité par la Commission Inter-Gouvernementale de de L’U.N.E.S.CO. .

Elle est l’une des quatre villes impériales du Maroc. Sous la règne de Moulay Ismaïl (1672 – 1727) elle connut une période de grande prospérité et ce qui subsiste de cette ère de grandeur et des ères précédentes fait de cette ville une étape importante de tout voyage au Maroc. Moulay Ismaïl choisit Meknes comme capitale pour des raisons à la fois stratégiques, politiques et géographiques. Outre son intérêt architectural évident même pour le touriste le moins averti, la Kasbah de Meknes revêt une importance singulière du fait qu’il s’agit là de la première grande oeuvre de la dynastie des Alaouites, dynastie qui règne au Maroc depuis maintenant plus de 300 ans.

la Kasbah Ismaïlienne est une partie intégrante de l’Histoire de l’architecture Marocaine. Ses monuments frappent l’imagination à la fois par leur diversité apparentes et par leur homogénéité fondamentale. Un certain nombre de portes particulièrement mises en valeur sur le plan décoratif (Bab Mansour Laalej et Bab Errih), donnent accès à un palais ou à un sous-ensemble ou même à la Kasbah dans son ensemble. Ce sont essentiellement ces portes qui justifient l’appellation de « Meknes, capitale aux belles portes « .

La ville de Meknes a été fondée au Xème siècle par la tribu Zénète Meknassa originaire de l’orientale, venue se fixer dans la région attirée par la fertilité du sol, l’abondance des eaux et le charme des ces jardins. Une partie de cette tribus a fondé également la ville de Taza. Avant son édification, il n’y avait qu’une série de bourgades sans remparts, qui coexistaient paisiblement dans une vie agricole de traditions berbères.

Au XIème siècle des Almoravides fortifient la ville. Les Almohades au XIIème siècle la repeuplent et construisent des mosquées, des hammams (bains maures) ect … Le quatrième sultan almohade Mohammed An-Nasir, fit refaire la grande mosquée et lui ajouta un mihrab (vers 1203). Abou Youssef, fit construire une Kasbah et Meknes devint résidence de vizirs.

Au XIIIème siècle, sous la règne des Mérinides de nombreux monuments seront édifiés par Abou Youssef et Abou El Hassan. C’est sous les Mérinides que Meknes deviendra véritablement une cité hispano maghrébine .

A l’époque des Saâdyines, les villes du nord perdirent de leur importance. Il a fallut attendre la fin du 17ème siècle et l’avènement du deuxième sultan Alaouite pour que la ville de Meknes se place au premier rang des cités impériales. Moulay Ismaïl, qui en avait été d’abord le gouverneur, lui donna un extraordinaire essor; il voulut en faire une grande capitale. Il en fait donc sa résidence habituelle et la mit en valeur par de nombreuses et grandioses constructions : palis somptueux, mosquées, médersas aux ensembles harmonieux, portes monumentales, remparts imposants vastes jardins, pièces d’eaux…

Après la mort de Moulay Ismaïl en 1727, son fils Moulay Abdellah, continua et acheva une partie des travaux entrepris par son père. Meknes s’enrichit de plusieurs monuments sous la règne de Sidi Mohammed ben Abdellah (1757 – 1790) : il fit construire des mosquées, des mausolées et le palais de Dar Beîda, occupé actuellement par l’Académie Royale Militaire. Les Alaouites n’ont cessé, jusqu’à ce jour, d’être des rois bâtisseurs, et la Kasbah de Meknes prend donc une valeur particulièrement significative.

Actuellement Meknes comprend une ville ancienne et une ville moderne séparées par le vallon de l’oued Boufekrane. De la ville nouvelle on peut jouir d’une très belle vue d’ensemble sur la médina avec ses nombreux minarets, ses remparts et sa cité impériale.

Bab El Khemiss
Elle doit son nom au marché qui se tenait autour d’elle tous les jeudis.
Elle est l’une des plus belles portes de la cité Ismaïlienne, et ressemble par son architecture et sa décoration à Bab Berdaine. Flanquée comme elle de deux bastions carrés, elle est ornée de sculptures et de céramique vertes.
Une bande d’inscription en caractères cursif sombres surmonte son encadrement. Cette porte, construite en briques, se situe entre deux tours carrées, de 4,70m sur la courtine, larges de 6,50m et profondes de 6,10m.

Bab El Khemis était l’entrée principale de la ville des jardins (Medinet Er-Ryad El’Anbari cité du jardin de l’ambre) et de l’ancien Mellah « quartier juif », elle fut construite au 17éme siècle sur un terrain offert par Moulay Ismail à un médecin juif qui avait guéri l’une des ses princesses; des inscriptions gravées sur le fronton indiquaient ceci :Il est l’unique monument funéraire de son genre au Maroc. Il se compose d’une plate – forme circulaire ( 40,30 m de diamètre et 5 m de hauteur) délimitée par un mur construire en grand appareil et surmontée d’un tronc de cône constitué d’une succession de Mausolée du Gour

Le mausolée du Gour se trouve dans la localité du souk Jemaâ d’El Gour. Il occupe le sommet d’un plateau de 300 m d’altitude. Il est limité à l’est par le ravin d’Aïn Taoujtate et la plaine de Saïss, à l’ouest par le plateau de Meknès, au nord par Jbel Kannoufa et sud par les contreforts du Moyen – Atlas.gradins. Le centre abrite probablement une chambre funéraire. Au nord – est se trouve un podium qui pourrait être un autel orienté vers l’est et consacré peut-être à un culte solaire.
La partie visible de l’enceinte atteint vers le sud une hauteur de 3m ; elle est constituée de trois à cinq assises de pierres de taille quadrangulaire en calcaire lacustre.

D’après la forme et l’agencement des éléments architecturaux, ce monuments pourrait être rapproché du mausolée de Madracen en Algérie.

Les résultats des dernières recherches archéologiques nous autorisent à le dater probablement de la période pré-romaine.

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Marrakech (en arabe : Mûrrakûsh, مراكش) connue sous le nom de Perle du Sud ou Porte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc au pied des montagnes de l’Atlas.
La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier roi de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech (appellation toujours d’actualité en Iran) ; le nom Maroc provient lui-même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos.
Marrakech compte environ 903 589 d’habitants (recensement de 2009) répartis sur une superficie de 230 km². La densité de population atteint les 350 habitants à l’hectare dans la Médina. C’est la quatrième plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat et Fès. La ville est divisée en deux parties distinctes : la Médina ou ville historique (dix kilomètres d’enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s’appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd’hui le centre-ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du Protectorat. Le quartier de l’Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s’agrandit en périphérie notamment à l’ouest avec l’apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l’extension de l’avenue Mohammed VI ou au nord Tamansourt.
Dans leur ouvrage, Philippe Saharoff et Narjess Ghachem-Benbirane abordent l’histoire de la ville impériale de Marrakech qui fut la capitale de différentes dynasties qui chacune la marquèrent de leur empreinte

La mosquée de la Koutoubia fondée au xiie siècle par les Almohades
Marrakech fut fondée en l’an 1062 (an 454 de l’Hégire), par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie Almoravide.
Le nom de Marrakech vient du berbère « Amour » qui signifie « pays » et « Akouch » qui veux dire « dieu » ce qui donne la terre de dieu ou la terre sainte. Une autre étymologie donne, à partir du dialecte Tifinagh, l’interprétation de « terre de parcours2. »
Très vite, à Marrakech, sous l’impulsion des Almoravides, hommes pieux et austères, de nombreuses mosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu’un centre commercial pour le Maghreb et l’Afrique noire. Marrakech grandit rapidement et s’imposa comme un centre culturel et religieux influent, des remparts sont également édifiés pour protéger la ville. Elle devient le Noyau, la capitale des Almoravides.
La ville, fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn Tachfin, Ali Ben Youssef, par la construction de remparts sur plusieurs kilomètres, l’architecture de la ville a été influencée par Fès, capitale fondée par Idris Ier, et l’Espagne musulmane.
En 1147, les Almohades, partisans d’un Islam orthodoxe s’emparèrent de l’enceinte de la ville, les derniers Almoravides furent exterminés sauf ceux qui s’exilèrent aux îles Baléares (famille des Banu Ghania). En conséquence la presque totalité des monuments furent détruits. Les Almohades construisirent de nombreux palais et édifices religieux, comme par exemple, la célèbre mosquée de la Koutoubia construite sur les ruines d’un palais almoravide. La Casbah abrita la résidence califale (depuis le règne d’Abdelmoumen le souverain almohade portait le titre de calife, rivalisant ainsi avec le lointain califat oriental des Abbassides), agrémentée d’un hopitâl qui attira le médecin andalou Ibn Tofayl. De l’ensemble majestueux de la Casbah mansourienne, nommée ainsi d’après le calife Ya’coub al Mansour, subsiste encore la superbe porte de Bab Agnaw. Marrakech fut ainsi digne d’abriter la capitale de la puissance majeure de l’Occident musulman méditerranéen de l’époque, l’empire almohade qui s’étendait de Cordoue à Tripoli.
Afin d’alimenter la palmeraie et les grands jardins, un système d’irrigation fut édifié et perfectionné. Marrakech, par rayonnement culturel attira de nombreux écrivains et artistes venus notamment d’Andalousie, dont notamment le célèbre philosophe Averroès de Cordoue, connu pour ses commentaires d’Aristote.
En 1269, Marrakech fut conquise par les nomades mérinides aux dépens des derniers Almohades. Lorsque survient l’avènement de la dynastie Mérinide, Marrakech tomba alors dans une certaine léthargie, et son déclin entraîna la perte de son statut de capitale au profit de sa grande rivale, Fès.
Au début du xvie siècle, Marrakech redevient la capitale du royaume, atteint rapidement son apogée, en particulier grâce au sultan Saadien, Mohammed El Mahdi. De par la fortune amassée par les sultans, Marrakech fut embellie, les monuments en ruine alors restaurés et de somptueux palais édifiés. Le palais bâti par les Saadiens, le Badi, est une réplique de l’Alhambra, réalisée avec les matériaux les plus précieux provenant d’Italie, du Soudan, des Indes et même de Chine. Ce palais est avant tout réservé aux réceptions fastueuses offertes aux ambassadeurs venus d’Espagne, d’Angleterre et de la Turquie ottomane, reconnaissant le Maroc saadien comme une puissance incontournable dont l’aire d’influence atteint les confins du Niger et du Mali, grande région productrice d’or. Sous le règne de la dynastie saadienne, Marrakech retrouve ainsi son rôle de point de contact entre le Maghreb, le bassin méditerranéen et le monde africain subsaharien, par le biais des routes caravanières.
À la fin du xviie siècle, la dynastie alaouite succéda aux Saadiens. Le trône est successivement transféré à Fès puis à Meknès, nouvelle ville impériale. Le sultan Mohammed III (1757-1790) choisit la ville comme lieu de résidence principale, en raison de la proximité de Mogador qu’il fait édifier sur les plans d’un architecte française passé à son service. En 1792, Marrakech devient la capitale d’un petit-fils de Mohammed III, Hicham, qui se fait reconnaitre comme sultan par cette partie du pays tandis que son frère Sulayman est reconnu sultan légitime à Fès par les oulémas. Il s’ensuit une guerre entre les deux sultans rivaux, qui s’achève par la défaite de Hicham en 1796, malgré le soutien de l’Espagne dont il bénéficiait. Marrakech est reconquise par Sulayman en 1797 et la ville intègre le territoire du makhzen officiel de Fès.
Au début du xxe siècle, Marrakech connait quelques années de troubles. L’instauration du protectorat français au Maroc en 1912 met fin à cette situation. En 1956, le retour d’exil du roi Mohammed V sera fêté à Marrakech comme dans le reste du pays.
Culture

Marrakech est aussi l’une des villes universitaire du Maroc. L’univesité Qadi Iyad est la plus importante de la région. Plus récemment une école supérieure des arts visuels (ESAV) est née en partenariat entre une la Fondation Dar Bellarj et l’Université de Marrakech, offrant à la ville un support de formation aux métiers du cinéma et de la télévision. Marrakech organise aussi le Festival International du Film. La Biennale Arts in Marrakech, née en 2005 est le plus important rendez-vous d’art contemporain au Maroc.
On trouve aussi à marrakech le premier campus universitaire privé du royaume qui regroupe plusieures ecoles telles que l’école supérieure de gestion ESG, euromed, et vatel.
Climat

Marrakech bénéficie d’un climat semi-aride (type BSh selon la classification de Köppen). La ville est située loin du littoral et ne bénéficie pas de ce fait de l’influence modératrice de l’océan. Les températures sont caractérisées par un important écart thermique entre le jour et la nuit. En été les après-midi sont torrides avec des températures avoisinant souvent les 40 °C à l’ombre alors qu’en hiver les nuits sont souvent froides. En fin d’été la ville peut être sujette à de violents orages comme le 10 septembre 2009 où 60 mm de pluie sont tombés en 1 heure. Ceci a provoqué l’inondation de plusieurs rues dans la ville ocre comprit l’aéroport de Marrakech Menara. On peut visiter Marrakech toute l’année mais le printemps et l’automne sont les saisons les plus agréables avec des températures comprises entre 22,0 °C et 27,0 °C l’après-midi.
Relevé météorologique de Marrakech-altitude: 406 m (période 1961-1990)
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 5,9 7,6 9,4 11,0 13,8 16,3 19,9 20,1 18,2 14,7 10,4 6,5 12,8
Température moyenne (°C) 12,2 13,8 15,8 17,3 20,6 23,8 28,3 28,3 25,3 21,1 16,3 12,6 19,6
Température maximale moyenne (°C) 18,4 19,9 22,3 23,7 27,5 31,3 36,8 36,5 32,5 27,5 22,2 18,7 26,4
Précipitations (mm) 32,2 37,9 37,8 38,8 23,7 4,5 1,2 3,4 5,9 23,9 40,6 31,4 281,3
Nombre de jours avec pluie 7,6 6,8 7,5 7,7 4,8 1,2 0,6 1,2 2,8 5,5 6,6 6,5
Source : Le climat à Marrakech (en °C et mm, moyennes mensuelles)Hong Kong Observatory
Liste des quartiers de la ville
La médina
La médina de Marrakech constitue le centre névralgique et le cœur historique de la ville de Marrakech. S’étendant sur une superficie globale de 600 hectares, elle est une des plus vastes médinas du Maroc et la plus peuplée d’Afrique du Nord. Son raffinement et sa spécificité urbanistique découlent directement de la virginité totale du terrain sur lequel elle fut érigée au xie siècle. Articulée autour d’un campement militaire, le Qsar El Hajar, et d’un marché, elle fut augmentée d’une kasbah au xiie siècle afin de la protéger des assauts répétés des tribus berbères de la plaine du Haouz, contribuant ainsi à assoir durablement l’hégémonie Almoravide. Les célèbres remparts de la vieille ville de Marrakech subirent d’importantes modifications au gré des dynasties. Ainsi, ils furent à de maintes reprises percés de nouvelles portes (Bab en arabe). Aujourd’hui, la hauteur des murailles oscille entre 8 et 10 mètres et elles s’étendent sur une distance totale dépassant les 19 kilomètres.
Le récent engouement pour les riads, ces maisons traditionnelles marocaines articulées autour d’une cour centrale, a généré de profondes transformations sociologiques au sein de la médina de Marrakech, où le prix du m² a atteint des sommets. Ainsi, un nombre non négligeable et croissant de modestes ménages marrakchis se voit poussé par la spéculation à « s’exiler » en dehors des remparts. D’autre part, on observe un phénomène de densification de l’habitat au sein de la médina. Cependant, on est loin d’assister à une muséification de la médina, loin s’en faut. En réalité, le succès touristique croissant de Marrakech a durablement revigoré la médina en attirant de nombreux jeunes au sein des dédales de la médina. Ainsi, il semblerait que plus de 40 000 artisans y travaillent, répartis dans les différents quartiers thématiques organisant géographiquement la médina.
Le mellah, dans le sud est de la médina, fut et demeure aujourd’hui encore dans une moindre mesure le quartier juif de Marrakech. Loin d’être un ghetto, le mellah regroupait certains corps de métiers qui au fil et à mesure de l’histoire de Marrakech, devinrent des spécialités de cette communauté (le métier de tisserand fut un exemple de ce phénomène). Il fut fondé en 1558 sous le règne de Moulay Abdellah à proximité du palais ce qui permit, comme ce fut le cas à Fès par exemple, au Sultan de mieux les protéger.
Les Jardins de l’Agdal jouxtant par le sud le Palais Royal furent créés dès 1156 selon l’historien officiel de la dynastie almohade par El Haj Ya’is, celui-là même qui fut à l’origine de la prestigieuse Koutoubia. Le terme « aguedal » signifiant par ailleurs « jardin » de manière générale par les Berbères, cette appellation de Jardins de l’Aguedal ne s’imposa comme appellation exclusive que vers la fin du xviiie siècle. Son existence, mise à mal par le temps est intimement liée à l’astucieuse gestion des ressources hydrauliques qui y est faite. Ainsi, le captage des eaux des nappes souterraines fut dès la fin du xie siècle assuré par un dense réseau de « khettaras », assisté plus tard par un système de viaducs plus élaboré en provenance de Aghmat, ville située plus au sud en direction de la vallée de l’Ourika. Enfin, le stockage des eaux de pluie était assuré par deux immenses réservoirs dont le plus grand, baptisé Es Sala, servit à l’entraînement des troupes à la natation en vue de la traversée du Détroit de Gibraltar.
Guéliz [modifier]
Le quartier de Gueliz tire son nom du Jbel Gueliz, massif de grès de faible altitude situé au nord-ouest de l’ancienne médina au nom berbère. Ce fut le premier quartier situé à l’extérieur des remparts, autrefois réservés aux défunts. Articulé autour de l’actuelle Avenue Mohammed V joignant le Square Foucault et Bab Nkob au Jbel Gueliz, le quartier de Gueliz concentre la majorité des banques et des boutiques de Marrakech. La poste, située place du 16 novembre, est aussi un bâtiment datant de l’époque protectorale, au même titre que l’ancien marché de Guéliz qui fut récemment déplacé pour céder place au complexe Carré Eden (commerciale, résidentiel et hôtelier). L’ensemble du quartier de Gueliz ayant été classé par la wilaya zone immeuble R+ 5.
L’Hivernage [modifier]
Situé au sud ouest de Gueliz, le quartier de l’Hivernage est un quartier abritant des villas cossues et de nombreux complexes hôteliers tel que le Sofitel, le Sheraton, le Golden Tulip Farah pour ne citer que les plus prestigieux. Le poumon du quartier de l’Hivernage est l’avenue Mohammed VI, anciennement avenue de France, et récemment prolongée jusqu’à rejoindre au sud-est la route de l’Ourika le long des remparts de l’Agdal. Cette large et verte avenue abrite l’imposant Théâtre Royal, le Palais des Congrès, ainsi que la nouvelle grande gare.
L’avenue Mohammed VI (Ex Avenue de France) [modifier]
Bien que fraîchement inauguré en mai 2004, le tronçon de 5 km de l’avenue Mohammed VI reliant l’avenue de la Ménara à la route de l’Ourika voit se développer rapidement de nombreux complexes résidentiels et hôteliers de haut standing.
Par ailleurs, c’est le long de l’avenue Mohammed VI que fut construite la plus grande discothèque d’Afrique, Le Pacha de Marrakech, établissement ayant permis à Marrakech d’acquérir définitivement son nouveau statut de lieu de rendez-vous de la jeunesse branchée et des « clubbers ». Enfin, c’est ici que fut construit le premier multiplex de Marrakech, le Mégarama, succédant ainsi aux deux « grands » cinémas de Marrakech que furent Le Colisée à Gueliz, et le Cinéma Rif, à Daoudiate ainsi que le nouveau centre commercial Al Mazar
Les quartiers occidentaux [modifier]
Au cours des années 1980, la ville de Marrakech s’est considérablement entendue à l’ouest le long de plusieurs pénétrantes, en particulier les rues El Mouqaouama, la route d’Essaouira, et dans une moindre mesure la rue Mohammedia. Ce sont les quartiers de Massira 1,2 et 3, Hay Azli et Hay Socoma. Parallèlement, au nord-ouest, le long de la route de la Targa (également appelée route de Souihla), ont été construits plusieurs quartiers résidentiels de standing globalement élevé. Ce sont les quartiers d’Al Masmoudi, de Jawhar, de Hay Sofia, d’Inara et Massira 3. Au sud-ouest, le long de la route de Guemassa, souvent appelée route de l’Aéroport Marrakech Menara, se sont développés les quartiers de M’Hamid. On notera également l’existence de douars importants comme douar Cherki et douar Berrada. Au nord il y a Tamansourt qui est une ville nouvelle située au nord de Marrakech, à 10 km sur la route d’El Jadida. Cette ville a été créée en 2005, sous la houlette du roi Mohamed VI, dans le but de désengorger Marrakech. Elle est composée principalement de villas, appartements et riads. Une grande mosquée y a été construite ainsi que de nombreuses écoles. Sont en projet un immense parc sportif, une université, des hôtels et piscines. Cette ville nouvelle a la particularité d’être une ville écologique puisque elle déborde d’espaces verts et l’éclairage public et composé de lampes dites Led qui sont tres écologique pour l’environnement.

Sidi Youssef Ben Ali [modifier]

Le quartier Sidi Youssef Ben Ali, séparé des jardins de l’Agdal par l’avenue Agdal
Sidi Youssef Ben Ali est l’une des deux communes urbaines de la préfecture de Sidi Youssef Ben Ali. En 1994, avec une densité de 508 habitants par kilomètre carré (196 396 habitants dans une superficie de 3,1 km²), c’était le quartier le plus dense de Marrakech3.
Le stade Sidi Youssef Ben Ali où s’entraine l’Olympique de Marrakech y est situé.
Économie [modifier]

L’économie de Marrakech repose essentiellement sur le tourisme, le commerce et l’artisanat. L’infrastructure hôtelière a connu ces dernières années une croissance rapide. Marrakech est reliée par l’autoroute A7 à la capitale économique du pays, Casablanca, depuis avril 2007. Côté sud, cette autoroute sera prolongée de 233 km vers Agadir à l’horizon mi-2010.
La ville est desservie par l’aéroport Marrakech – Menara, qui est le deuxième plus important aéroport du Maroc.
La gare de Marrakech est l’une des plus importante gare marocaine. Une ligne TGV reliant la ville à Casablanca est à l’étude pour l’horizon 2017, pour être ensuite prolongée vers Agadir.
La ville abrite une cimenterie de la société Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi4.
Tourisme [modifier]

La ville est un haut-lieu touristique, plus de deux millions de touristes chaque année. Elle est également le point de départ de nombreuses excursions pour les randonneurs désireux de parcourir l’Atlas ou le désert plus au sud.
Aussi, la ville est devenue une destination privilégiée du tourisme dentaire étant donné que le niveau des soins de santé a considérablement augmenté ces dernières années alors que le coût des soins reste relativement faible.
Monuments et sites touristiques [modifier]
Place Jamâa El Fna (xie siècle)
Medersa Ben Youssef (xvie siècle)
La Qoubba Almoravide (xiie siècle)
Les tombeaux Saadiens (xvie siècle)
Fontaine chrob ou chouf (début xviie siècle)
Mosquée de la Koutoubia (xiie siècle)
Mosquée El Mouassine (xiie siècle) et sa fontaine (xvie siècle)
Mosquée aux pommes d’Or (xiie siècle)
Synagogue Salat Al Azama
Palais de la Bahia (xixe siècle)
Palais El Badi (xvie siècle)
Jardins de la Ménara (xiie siècle)
Jardins de l’Agdal (xiie siècle)
Jardin Majorelle (xxe siècle)
Musée de Marrakech (xixe siècle)
Musée Dar Si Saïd (xixe siècle)
Musée d’art islamique de Marrakech (xxe siècle)
Musée Bert Flint ou maison Tiskwin (xxe siècle)
Les souks de Marrakech
Événements [modifier]
Festival des arts populaires de Marrakech : festival annuel se déroulant au mois de juillet.
Festival international du film de Marrakech : évènement annuel début décembre pour récompenser la meilleure production marocaine et étrangère de longs et courts-métrages. Celui-ci a une notoriété grandissante, reconnue par le monde entier.
Arts in Marrakech : Biennale Internationale d’art actuel.
Festival Awaln’art : rencontre internationale des arts de rue de Marrakech organisée par l’association Éclats de lune. Les rencontres ont lieu simultanément à Tahanaoute, Ait Ourir, Aghmat, Amizmiz et Marrakech.
Festival Samaa des musiques sacrées, festival annuel se déroulant au mois de juillet.
Grand prix de Marrakech : troisième étape de la course automobile du Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC).
On marche : festival de danse contemporaine de Marrakech.
Sun festival : festival national des jeunes et de la musique en mois de juillet, est une célébration de la nation, et du patriotisme à l’occasion des fêtes de la jeunesse et du trône.
Curiosités autour de Marrakech
Vallée de l’Ourika à 30 km
Oukaimeden, station de ski à 74 km
Parc national de Toubkal à 70 km au sud
Cascades d’Ouzoud à 170 km
Site archéologique d’Aghmat, à 30 km
Tinmel, ancienne bourgade berbère (xie siècle), à 60 km
Vallée du Draâ
Montgolfière, à Jbilets-Nord de la Palmeraie
Le village berbère d’Amizmiz
Sport

Clubs de football
Kawkab de Marrakech
Olympique de Marrakech
Mouloudia de Marrakech
Najm de Marrakech
Autres
Aéroexpo : Salon International des industries et services aéronautiques
Marathon de Marrakech ;
Festival international du film ;
Festival de la magie ;
Festival des arts populaires ;
Khmissa : manifestation qui récompense les femmes qui se sont illustrées durant l’année dans divers domaines ;
Le printemps de la poésie ;
Riad art expo : salon professionnel de l’art de vivre marocain ;
Jardin’art : festival de l’art du jardin qui a pour objectif de réunir des artistes, des paysagistes, des architectes, des professionnels et des amateurs du jardin avec une large place consacrée à l’éducation environnementale et à l’écotourisme ;
Women of africa festival : ce festival célèbre les actions de la femme sur le plan culturel, économique et artistique à travers le continent africain ;
Caftan : événement annuel révélateur de talents et de styles, ce défilé est le rendez-vous incontournable de la haute couture marocaine ;
Le festival de l’humour francophone ;
Danse pour tous : festival de la danse.
Marrakech Grand Prix FIA WTCC : Marrakech a accueilli 1er au 3 mai 2009 et accueillera le Championnat du Monde des Voitures de Tourisme, l’un des trois Championnats du Monde automobiles de la FIA, sur un tout nouveau circuit au cœur de la ville ocre.
Un tourisme alpin tend à se développer, Oukaimeden, à 73 km au sud de Marrakech, est une station de ski réputée en Afrique, l’enneigement y dure environ 5 mois (de novembre à avril).

 

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